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Les Familles nobles du Ponthieu Vimeu

RPL: sur l’étude sur Quelques termes utilisés qualifiant les notables de Picardie
Il faut remarquer que ces qualificatifs de civilité ne furent pas utilisés dans les mêmes espaces chronologiques,ou géographiques, la société évoluant. Il faut donc ne pas hésiter à comparer.

*Discrète personne, terme surtout employé pour les bourgeois.

*honorable, fut un titre de dignité,les dignités procèdent de trois sources différentes ; le savoir, les offices (généralement ceux qui accordés la noblesse) ; des ordres qui donnent quelque titre honorable, et enfin des seigneuries (surtout dans les régions du nord). Cette troisième sorte de Dignité s’acquérait par la possession des fiefs et des justices que l’on y a attachées, dont ils ont emprunté l’usage des fiefs.
Mais également ceux qui possédent des offices qui donnés la noblesse héréditaire ou personnelle.

Simplement Ce titre, normalement attribué aux nobles, mais est devenu ” un tire de politesse décerné à celui qui détient un rang supérieur sans être encore de la noblesse , mais qui va le devenir”

*honnête, utilisé pour les bourgeois et les officiers des villes

*maître,terme qualifiant surtout les notables ayant des charges telles que notaire, avocat, juge; ou ceux ayant le savoir ou de l’argent.
Mais certains nobles furent qualifiés de maître car il exercèrent des charges qui données ce genre de titre.

NB: En picardie les nobles exerçant les charges de notaire, clerc (de notaire), greffier ne (sous certaines conditions) dérogèrent point.

*messire, Ce titre ne s’accordait qu’à la haute noblesse, dans les actes ou transactions ; et les roturiers qui l’avaient usurpé étaient recherchés et condamnés à l’amende.

*Sire,on se servait également du mot Sire, dans le même sens que seigneur et sieur, et on l’appliquait aux barons, gentilshommes, il n’y avait que certaines familles, d’une noblesse distinguée, qui pouvaient prendre le nom de Sire devant le nom de leur maison.

*noble ou noble Homme, cette qualification pouvait désigné les Bourgeois et échevins, elle n’était pas une vraie preuve de noblesse, sauf pour les régions du nord de la France, le parlement de Paris, Toulouse, et le Languedoc-Roussilon dans ces régions elle désigné la simple appartenance à la noblesse, en Normandie elle était égale à celle d’écuyer, mais seulement pour cette région.il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de la considérée comme preuve de noblesse.

*sieur, ce terme pouvait s’employé pour une personne de petite noblesse ou un vassal d’un seigneur, mais pas toujours(ceux qui avaient des fiefs non nobles l’étaient également), mais il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de le considérée comme preuve de noblesse.

*Monsieur, en moyen français, est synonyme de Monseigneur et désigne une appellation pour un évêque ; Monsieur de Paris désigne l’évêque de Paris, Monsieur de Rome désigne l’évêque de Rome, le pape, il est régulièrement utilisé pour remplacé Sieur dans le sans de la noblesse, mais se vulgarisa vers le milieu du 18ème siècle, nous retrouvons aussi nombre de bourgeois qualifier de la sorte.
*Bourgeois de… désigne les noble se faisant bourgeois des villes, ce terme en Picardie ne faissait jamais perdre la noblesse aux nobles, mais ne la céder pas non plus.

Les qualificatifs ayant pu désigner un membre de la noblesse ont été “noble, messire,Sire ” et surtout “écuyer”, mais la règle peut souffrir quelques exceptions, tel que sieur, Noble Homme …

NB:*”Messire” pouvait désigner aussi des membres du clergé.

* Attention! En Picardie les nobles pouvaient se qualifiés de bourgeois et de Maître sans déroger (cf charte des communes d’Amiens et d’Abbeville et autres…)

Etude de la dérogence dite “tacite”

Il faut remonter aux temps les plus anciens de la chevalerie pour retrouver l’origine du nom d’écuyer. il semble qu’il vient de ce que les nobles ont toujours porté les écus et les armoiries, qui sont les plus visibles marques de la noblesse, et aussi parce que les écuyers avaient soin des chevaux qui appartenaient aux chevaliers, A noter que l’écu ou bouclier, était si respecté qu’on punissait ceux qui le laissaient, et non pas ceux qui se séparaient la lance, parce que l’écu servait comme de rempart et de défense dans l’armée. L’écuyer, jeune noble faisant sa formation auprès du chevalier, le suivait dans les joutes, lui servait de second et avait la garde de son écu blasonné, de sa devise et de ses symboles.
Puis tous les gentilshommes, même chez les plus importants, en revendiqueront bientôt la qualité ainsi les plus grands seigneurs se qualifiaient tantôt écuyers, tantôt chevaliers, et que les princes de sang royal eux-mêmes ne rougissaient pas de la qualification d’écuyer
Puis la condition d’écuyer va perdre rapidement son prestige. Elle ne le récupérera que lors de la seconde moitié du XVIe siècle, moment à laquelle les qualités d’écuyer et de noble vont se voir de nouveau rattachées l’une à l’autre.
Déjà le 30 septembre 1554, un arrêt du parlement considéra la qualification d’écuyer comme caractéristique de l’état nobiliaire. Puis l’ordonnance des Etats de Blois, en mai 1579, ratifiera certainement la mutuelle dépendance de ces deux qualités Cette ordonnance fut confirmée par un édit du roi en mars 1583.
En plus de ce lien «Ecuyer-Noble», la qualification d’écuyer fut de plus subordonnée à la seule noblesse héréditaire, excluant de ses rangs la noblesse acquise dans les fonctions civiles. Au XVIIe siècle, par le développement important de la noblesse, la qualification d’écuyer se répandit.
Perdant sa signification première, la qualification d’écuyer venait à exprimer simplement la noblesse à celui qui la portait.
Le fils du plus simple secrétaire du Roi ou du plus petit officier municipal, eut désormais autant de droit à cette qualification que les descendants des races chevaleresques. Parmi les nombreuses charges et emplois attribuant la qualité d’écuyer, citons de façon non exhaustive, les gardes du corps du roi et de la reine, les gardes du château, les gendarmes et les chevau-légers, les prévosts-généraux provinciaux et particuliers, vice-baillis et vice-sénéchaux et lieutenants criminels de robe-courte, les lieutenants, assesseurs, les procureurs du roi les notaires du roi, les receveurs des finances…
La liste est longue, même si l’octroi de la qualité d’écuyer ne vaut pour la plupart que tant que l’individu est revêtu de sa charge seulement.
Au-delà de toutes considérations, les qualités d’écuyer étaient devenues, c’est sûr, la propriété de la noblesse, elles en constituaient l’un des témoignages les plus fiables.
En outre, par l’adjonction de certaines mentions, les qualifications d’écuyer étaient censées indiquer l’ancienneté de la noblesse l’extraction n’excluait néanmoins pas que la noblesse n’ait pu être remontée plus haut, mais seulement que le propriétaire n’avait pu produire de preuves plus anciennes.
Mais, devant l’importance de la signification des qualificatifs, l’on comprend parfaitement que ce fut principalement sur eux que se reposèrent, en établissant une filiation, les généalogistes lors de leurs enquêtes et de leurs recherches sur les faux nobles, tellement lors de la grande Réformation de 1668-1672, que lors de celles qui suivirent. Ainsi, pour prouver sa noblesse dans la plupart des Etats du royaume, expliquent les généalogistes, il est nécessaire de produire, sur chaque degré, des titres qui établissent la filiation et dans lesquels les sujets soient qualifiés de nobles, écuyers, chevaliers messires, Sire et et même selon certaine province de Sieur ou Noble Homme. A la fin de l’ancien Régime, la qualification d’écuyer perdit de son importance et de sa signification. En effet, l’état s’étant constitué une source de revenu non négligeable grâce aux nombreux anoblissements concédés et s’attachant de moins en moins à l’intégrité de la noblesse, «commença à pratiquer une tolérance qui devint bientôt de la complaisance. »
L’omission de la qualité d’écuyer, pendant cent ans, fait-elle perdre la noblesse dans tous les cas ? Des lettres de relief ou des lettres de nouvel anoblissement sont-elles nécessaires ?
Un certain nombre d’éléments ; non sans avoir rappelé en premier lieu qu’en France aucune loi ne s’explique clairement sur cette question.

La noblesse, que l’on appelle naturelle, qui est celle que l’on tient, par droit de naissance, de celui qui en jouissait, soit par bénéfice du prince ou de la loi, soit par une possession immémoriale, à laquelle on ne peut objecter une preuve de roture antérieure, cette noblesse, dis-je, est un droit du sang, un droit de même nature que celui de parenté. Par conséquent celui qui la possède ne peut jamais la perdre, ni l’aliéner : il ne peut pas même y renoncer par une convention particulière.

Le plus grand nombre de Jurisconsultes pense que la Noblesse d’ancienne extraction, sans principe connu, est une propriété inhérente à la race, qui contient en elle-même un caractère indélébile, et qu’altérée ou obscurcie par plusieurs degrés, elle se relève, de sa propre force, par les seules droits du sang.

Il semblerait donc que la noblesse, lorsqu’elle est certaine, et fondée soit sur un anoblissement quelconque, soit sur la possession immémoriale, ne peut s’éteindre que par une dérogeance réelle, et qu’une dérogeance, seulement présumée, n’est pas un motif suffisant pour faire déclarer roturier celui à qui elle peut être objectée.
On pourrait dire que si la possession de la qualité d’Ecuyer ou autre caractéristique de noblesse tel que Messires, Sire, Sieur et Noble ou Noble Homme, ne suffit pas, seule, pour avoir ou conserver la noblesse ; l’oubli de cette qualité ne doit pas plus suffire pour la faire perdre.
Néanmoins il est certain que ce n’est pas la qualité prise dans les actes qui confère ou conserve la noblesse, c’est la vie noble. Lorsque la noblesse est certaine, l’omission de ces qualités n’est point regardée comme une dérogeance, et qu’en de tels cas des lettres de relief ne sont pas nécessaires.
Ce n’est pas une dérogeance d’avoir omis de prendre la qualité d’écuyer ; en sorte qu’un noble, contre lequel on rapporterait des actes qu’il aurait passés sans cette qualité, ne serait pas nécessité d’obtenir des lettres de reliefs, si d’ailleurs il avait d’autres titres qui justifiassent sa noblesse.

Pourtant l’ancienne noblesse qui s’acquérait autrement que par les services militaires, surtout par le service dans les Cours, ne prenait point la qualité d’écuyer, qui était peu adéquat à son état, auquel malgré cela on n’a pu contester jamais les privilèges de la noblesse héréditaire.
Le Conseil rappelle que les «traitants», auxquels il avait été vendu la «faculté indéfinie de mal traiter les nobles», avaient pris soin de notifier plusieurs fois leur avis sur la question, et que jamais ceux-ci n’avaient pu remettre en cause le fait que l’interruption de ces qualifications de noblesse n’soit pas nuisible.

Que l’omission de la qualité de noble ou d’écuyer ou autre ne fait pas perdre la noblesse, lorsqu’elle est prouvée par titres authentiques et recevables et seulement par une possession suffisante (environ 100 ans), antérieure à l’omission, l’omission d’une qualité de noblesse ne fait perdre la noblesse, que lorsque celui qui a omis de la prendre a exercé un état incompatible avec la noblesse, mais ces états furent très différents d’une région à l’autre

En ce qui concerne la noblesse fondée sur un anoblissement certain :
Elle est imprescriptible, elle ne peut se perdre que par la dérogeance: l’absence de qualité de noblesse ne peut nullement la contrarier ; Puis fût-elle continuée pendant cent ans ou plus, il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé que ceux qui ont oublié de prendre les qualités de noble ont exercé un état compatible avec celui de la noblesse mais ces états variés d’une province à l’autre.
On peut en dire autant de la noblesse réputée d’ancienne chevalerie, quant à l’omission de qualités : il est certain qu’elle ne peut lui nuire en aucune manière. A l’égard de la dérogeance, il serait facile de prouver qu’il n’en est point qui puisse faire perdre la noblesse à un gentilhomme d’ancienne chevalerie ; Quoique également l’absence des termes nobiliaires ne nuise point, et il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé, par titres, que ceux qui ont oublié de prendre cette qualité n’ont pas cessé, pour cela, de jouir des privilèges de la noblesse ou qu’ils ont exercé un état compatible avec elle ; Parce qu’alors il est certain qu’il n’y a point eu de dérogeance.
L’omission des qualités de noblesse, continuée pendant plus de cent ans, fait perdre la noblesse ; lorsque ceux qui ne l’ont pas prise ont payé les impositions roturières sans réclamation et qu’ils auraient exercé un état compatible avec la noblesse, mais ces états variés d’une province à l’autre
En examinant les diverses études réalisées, il paraît incontestable qu’au XVIIIe siècle et avant, le terme d’écuyer reflète uniquement une qualité et se différencie des autres titres de noblesse tels que baron, vicomte, comte, marquis, prince ou duc ; cela en dépit du fait que dans bien des textes l’expression «titre d’écuyer» est de nombreuses fois employée.
Encore que nous pensons qu’en cela le mot «titre» est employé dans son sens original. Du latin «titulus» qui signifie notamment «inscription – titre d’honneur», «titre» doit être considéré alors comme une désignation honorifique, une dignité.
Le premier d’entre eux, qui semble être une évidence, est que le terme d’écuyer, à l’inverse des titres, n’avait pas d’équivalent féminin.
De plus le titre de demoiselle correspondait, pour le genre féminin, à la qualification d’écuyer, Les titres de dame ou de demoiselle, eux, ne sont plus portés aujourd’hui en France. Leur existence juridique est pourtant certaine. Demoiselle est l’équivalent féminin d’écuyer et dame celui de chevalier
Comme on peut le constater, sous-entendu ou pas, le terme d’écuyer ou celui de chevalier, restait la marque de noblesse. Le titre, quant à lui, était directement attaché à la terre, si l’on excepte au XVIIIe siècle les cas particuliers que constituent les titres à brevets.
« Ecuyer» est marque de qualité si l’on conçoit la noblesse comme étant elle-même une qualité. Or, à présent la noblesse n’est bien souvent comprise que seulement comme un titre d’honneur par lequel s’efforcent de se distinguer certains hommes des autres hommes.

NB: Selon certains auteurs la dérogeance tacite est définitive au bout de la 4ème génération

Voici la vraie liste des familles nobles du Ponthieu et du Vimeu:

Abbeville
Abraham
Acheu
Agenvillers
Aigneville
Ailly
Ainval
Airaines
Alegrin
Aoust
Argoules
Arrast
Arrest
Au-Costé
Ault
Aumale
Auxy
Avisse

B

Bacouel
Bailleul
Ballen
Baynast
Beauchamp
Beauvarlet
Becquet
Béhen
Bellangreville
Bellencourt – Bellengreville
Belleperche
Belleval
Belloy
Bernard
Bersacles
Beuzin
Biencourt
Blottefière
Bommy
Bos-Raoul
Boubers
Boufflers
Boulogne
Bourdin
Bournel
Boussart
Boutery
Bouvaincourt
Bresdoul
Brestel
Briet
Bristel
Broullart
Broutin
Buigny
Buines
Buissy
Buleux
Bus
Busserade
Bussu

C

Cacheleu
Caieu
Calonne
Cambron
Canaples
Candas
Cannesson
Carpentin
Carue
Cateux
Caumont – Cauteraine
Cayou
Cholet
Clabault
Conteville
Coppequesne
Cordier
Cornehotte
Cornu
Coulars
Cramaisnil
Crécy
Crésecques
Cromont
Croquoison

D

Damiette
Danzel
Dargnies
Descaules
Desrobert
Domart
Dominois
Doncoeur
Donqueur
Doudeauville
Doudelainville
Doullens
Dourier
Dourlens
Drucat

E

Eaucourt
Embreville
Ercourt
Esquincourt

F

Faffelin
Flexicourt
Fontaines
Forceville
Framicourt
Francières
Franqueville
Fressenneville
Fretin
Frettemeule
Friencourt
Frieucourt
Friville

G

Gaillard
Gallet
Gapennes
Gaude
Godart
Gourguechon
Gourlay
Gourle
Grambus
Grébaumaisnil
Gribauval
Groiseliers (des)
Grouches
Guébienfay
Gueschard

H

Hallencourt
Hallwin
Hamel (du)
Hantecourt
Harcelaines
Hardenthum (Anvin de)
Haterel
Haucourt
Hermant
Hesdin
Heudain
Hiermont
Hocquélus
Houdenc

J

Journe

L

L’Estoile
L’Yver
La Caucheteur
La Chaussée d’Eu
La Fresnoye
La Houssoye
Lamaurry
Lamiré
Lanbercourt
Lansseray
Laudée
Laviers
Le Bel
Le Blond
Le Boucher
Le Briois
Le Caucheteur
Le Comte
Le Cordelier
Le Fèvre
Le Fèvre de Caumartin
Le Fèvre-Caumartin
Le Flameng
Le Fournier
Le Fuzelier
Le Moictier
Le Prévost
Le Quieu
Le Roy
Le Sage
Le Vasseur
Le Ver
Lenganeur
Lenglacé
Lesperon
Lessopier
Levernot
Limeu
Lisques
Longroy
Longuecourt
Lourdel

M

Machy
Macquet
Maillefeu
Maisniel (du)
Maisnières
Maisons
Malicorne
Manessier
Mannay
Manssel
Massue
Matainneville
Matiffas
Maupin
Mautort
May
Mérèlessart
Miannay
Monchaux
Monchy
Monthomer
Montreuil
Morival
Moyenneville

N

Neuville
Nibas
Nonvillers
Nouvion
Noyelles

O

Occoches
Oisencourt
Oneux

P

Pappin
Pocholles
Polhoy
Ponches
Ponthoiles
Pont-Rémy
Postel

Q

Quesne (du)
Quesnoy (du)
Quiéret

R

Rabot
Raimbehan
Ramburelles
Rambures
Rouault
Roussel
Routier
Rue
Rumet

S

Sacquespée
Saint-Blimond
Saint-Delis
Saint-Josse
Saint-Maxent
Saint-Souplis
Sarpe
Selincourt
Sorel

T

Ternisien
Teuffles
Tillette
Tofflet
Truffier

V

Vaillant
Valanglart
Valines
Vaudricourt
Vaux
Villeroy
Vincent
Visme(s)

W
Waben
Wailly
Wierre

Y

Yaucourt

Source:

Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie – T3
Auteur: Société des antiquaires de Picardie

Revue anglo-française : destinée à recueillir toutes les données historiques et autres, se rattachant aux points de contact entre la France, l’Aquitaine et la Normandie, la Grande-Bretagne et l’Irlande / rédigée par une société de savans et de littérateurs, et publiée à Poitiers sous la direction de M. de La Fontenelle de Vaudore – 1841 (7)

Mémoires de la Société d’émulation d’Abbeville – 1889 (15)
Auteur: Société d’émulation d’Abbeville

Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume
Auteur: Nicolas Viton de Saint-Allais

Bibliothèque de l’Ecole des Chartes – 1881

Bibliothèque de l’Ecole des Chartes – 1891

Bibliothèque de l’Ecole des Chartes – 1900

Biographie universelle, ou Dictionnaire historique contenant la nécrologie des hommes célèbres de tous les pays – T 1 AA-CHA
Auteur: Charles Weiss

Biographie universelle, ou Dictionnaire historique contenant la nécrologie des hommes célèbres de tous les pays – T 1 AA-CHA
Auteur: Charles Weiss

Biographie universelle, ou Dictionnaire historique contenant la nécrologie des hommes célèbres de tous les pays – T 1 AA-CHA
Auteur: Charles Weiss

Dictionnaire topographique du département du Calvados : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / par C. Hippeau
de Borel d’Hauterive
(d’après les manuscrits de d’Hozier), Armorial de la généralité d’Amiens : Artois et Picardie,1856
Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons souveraines de l’Europe, editions de 1855,1865,1883,1914.
Lucien Groué, Au confin de la Picardie, ed.1992
Philippe Dayre de Mailhol (2001), Dictionnaire historique et héraldique de la noblesse française(ISBN 3487112450).
Marquis de Belleval
Nobiliaire de Ponthieu-Vimeu, 1861
les sceaux de Ponthieu 1861
Robert de Saint Loups, Armorial de Flandre Artois et Picardie, 1994
De Jean-Marie Wiscart, La noblesse de la Somme, 1994
De Robert Fossier Histoire de la Picardie Publié 1974 Privat,458 pages
De J. H. Willems, H. Lamant, Jean-Yves Conan Armorial français ou Répertoire alphabétique de tous les blasons et notices …Publié 1980 v.12 1980 .
la Société des antiquaires de Picardie,Mémoires Publié 1858
Pierre Paul Dubuisson, Armorial des principales maisons et familles du royaume, de Paris et de l’Île de France, Edizioni Orsini de Marco, 1757 (réimpr. 2007) (ISBN 978-88-7531-088-2)
Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines De Louis Eugène de La Gorgue-Rosny Publié 1875.
Nicolas Viton de Saint-Alias:Nobiliaire universel de France Publié en 1874
Histoire de la Picardie:de Roger Agache, André Fiette, Jacques Godard – 1988
(http://www.euraldic.com/),
l’armorial de Flandre,Artois et Picardie de Robert de Saint-loups

Auteur: Célestin Hippeau

Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. par le comte de Loisne,… , publ. par ordre du ministre de l’Instruction publique , et sous la dir. du Comité des travaux historiques
Auteur: Auguste de Loisne

Dictionnaire topographique du département de la Somme / par M. J. Garnier – t1
Auteur: Garnier, Jacques Jean Baptiste Adolphe

Dictionnaire topographique du département de la Somme / par M. J. Garnier – t1
Auteur: Garnier, Jacques Jean Baptiste Adolphe

Cartulaire du comté de Ponthieu / publié et annoté par M. Ernest Prarond
Auteur: Ernest Prarond


Au Blason des Armoiries

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Etude sur Quelques termes utilisés qualifiant les notables de Picardie

Il faut remarquer que ces qualificatifs de civilité ne furent pas utilisés dans les mêmes espaces chronologiques,ou géographiques, la société évoluant. Il faut donc ne pas hésiter à comparer.

*Discrète personne, terme surtout employé pour les bourgeois.

*honorable, fut un titre de dignité,les dignités procèdent de trois sources différentes ; le savoir, les offices (généralement ceux qui accordés la noblesse) ; des ordres qui donnent quelque titre honorable, et enfin des seigneuries (surtout dans les régions du nord). Cette troisième sorte de Dignité s’acquérait par la possession des fiefs et des justices que l’on y a attachées, dont ils ont emprunté l’usage des fiefs.
Mais également ceux qui possédent des offices qui donnés la noblesse héréditaire ou personnelle.

Simplement Ce titre, normalement attribué aux nobles, mais est devenu  » un tire de politesse décerné à celui qui détient un rang supérieur sans être encore de la noblesse , mais qui va le devenir »

*honnête, utilisé pour les bourgeois et les officiers des villes

*maître,terme qualifiant surtout les notables ayant des charges telles que notaire, avocat, juge; ou ceux ayant le savoir ou de l’argent.
Mais certains nobles furent qualifiés de maître car il exercèrent des charges qui données ce genre de titre.

NB: En picardie les nobles exerçant les charges de notaire, clerc (de notaire), greffier ne (sous certaines conditions) dérogèrent point.

*messire, Ce titre ne s’accordait qu’à la haute noblesse, dans les actes ou transactions ; et les roturiers qui l’avaient usurpé étaient recherchés et condamnés à l’amende.

*Sire,on se servait également du mot Sire, dans le même sens que seigneur et sieur, et on l’appliquait aux barons, gentilshommes, il n’y avait que certaines familles, d’une noblesse distinguée, qui pouvaient prendre le nom de Sire devant le nom de leur maison.

*noble ou noble Homme, cette qualification pouvait désigné les Bourgeois et échevins, elle n’était pas une vraie preuve de noblesse, sauf pour les régions du nord de la France, le parlement de Paris, Toulouse, et le Languedoc-Roussilon dans ces régions elle désigné la simple appartenance à la noblesse, en Normandie elle était égale à celle d’écuyer, mais seulement pour cette région.il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de la considérée comme preuve de noblesse.

*sieur, ce terme pouvait s’employé pour une personne de petite noblesse ou un vassal d’un seigneur, mais pas toujours(ceux qui avaient des fiefs non nobles l’étaient également), mais il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de le considérée comme preuve de noblesse.

*Monsieur, en moyen français, est synonyme de Monseigneur et désigne une appellation pour un évêque ; Monsieur de Paris désigne l’évêque de Paris, Monsieur de Rome désigne l’évêque de Rome, le pape, il est régulièrement utilisé pour remplacé Sieur dans le sans de la noblesse, mais se vulgarisa vers le milieu du 18ème siècle, nous retrouvons aussi nombre de bourgeois qualifier de la sorte.
*Bourgeois de… désigne les noble se faisant bourgeois des villes, ce terme en Picardie ne faissait jamais perdre la noblesse aux nobles, mais ne la céder pas non plus.

Les qualificatifs ayant pu désigner un membre de la noblesse ont été « noble, messire,Sire  » et surtout « écuyer », mais la règle peut souffrir quelques exceptions, tel que sieur, Noble Homme …

NB:* »Messire » pouvait désigner aussi des membres du clergé.

* Attention! En Picardie les nobles pouvaient se qualifiés de bourgeois et de Maître sans déroger (cf charte des communes d’Amiens et d’Abbeville et autres…)

Etude de la dérogence dite « tacite »

Il faut remonter aux temps les plus anciens de la chevalerie pour retrouver l’origine du nom d’écuyer. il semble qu’il vient de ce que les nobles ont toujours porté les écus et les armoiries, qui sont les plus visibles marques de la noblesse, et aussi parce que les écuyers avaient soin des chevaux qui appartenaient aux chevaliers, A noter que l’écu ou bouclier, était si respecté qu’on punissait ceux qui le laissaient, et non pas ceux qui se séparaient la lance, parce que l’écu servait comme de rempart et de défense dans l’armée. L’écuyer, jeune noble faisant sa formation auprès du chevalier, le suivait dans les joutes, lui servait de second et avait la garde de son écu blasonné, de sa devise et de ses symboles.
Puis tous les gentilshommes, même chez les plus importants, en revendiqueront bientôt la qualité ainsi les plus grands seigneurs se qualifiaient tantôt écuyers, tantôt chevaliers, et que les princes de sang royal eux-mêmes ne rougissaient pas de la qualification d’écuyer
Puis la condition d’écuyer va perdre rapidement son prestige. Elle ne le récupérera que lors de la seconde moitié du XVIe siècle, moment à laquelle les qualités d’écuyer et de noble vont se voir de nouveau rattachées l’une à l’autre.
Déjà le 30 septembre 1554, un arrêt du parlement considéra la qualification d’écuyer comme caractéristique de l’état nobiliaire. Puis l’ordonnance des Etats de Blois, en mai 1579, ratifiera certainement la mutuelle dépendance de ces deux qualités Cette ordonnance fut confirmée par un édit du roi en mars 1583.
En plus de ce lien «Ecuyer-Noble», la qualification d’écuyer fut de plus subordonnée à la seule noblesse héréditaire, excluant de ses rangs la noblesse acquise dans les fonctions civiles. Au XVIIe siècle, par le développement important de la noblesse, la qualification d’écuyer se répandit.
Perdant sa signification première, la qualification d’écuyer venait à exprimer simplement la noblesse à celui qui la portait.
Le fils du plus simple secrétaire du Roi ou du plus petit officier municipal, eut désormais autant de droit à cette qualification que les descendants des races chevaleresques. Parmi les nombreuses charges et emplois attribuant la qualité d’écuyer, citons de façon non exhaustive, les gardes du corps du roi et de la reine, les gardes du château, les gendarmes et les chevau-légers, les prévosts-généraux provinciaux et particuliers, vice-baillis et vice-sénéchaux et lieutenants criminels de robe-courte, les lieutenants, assesseurs, les procureurs du roi les notaires du roi, les receveurs des finances…
La liste est longue, même si l’octroi de la qualité d’écuyer ne vaut pour la plupart que tant que l’individu est revêtu de sa charge seulement.
Au-delà de toutes considérations, les qualités d’écuyer étaient devenues, c’est sûr, la propriété de la noblesse, elles en constituaient l’un des témoignages les plus fiables.
En outre, par l’adjonction de certaines mentions, les qualifications d’écuyer étaient censées indiquer l’ancienneté de la noblesse l’extraction n’excluait néanmoins pas que la noblesse n’ait pu être remontée plus haut, mais seulement que le propriétaire n’avait pu produire de preuves plus anciennes.
Mais, devant l’importance de la signification des qualificatifs, l’on comprend parfaitement que ce fut principalement sur eux que se reposèrent, en établissant une filiation, les généalogistes lors de leurs enquêtes et de leurs recherches sur les faux nobles, tellement lors de la grande Réformation de 1668-1672, que lors de celles qui suivirent. Ainsi, pour prouver sa noblesse dans la plupart des Etats du royaume, expliquent les généalogistes, il est nécessaire de produire, sur chaque degré, des titres qui établissent la filiation et dans lesquels les sujets soient qualifiés de nobles, écuyers, chevaliers messires, Sire et et même selon certaine province de Sieur ou Noble Homme. A la fin de l’ancien Régime, la qualification d’écuyer perdit de son importance et de sa signification. En effet, l’état s’étant constitué une source de revenu non négligeable grâce aux nombreux anoblissements concédés et s’attachant de moins en moins à l’intégrité de la noblesse, «commença à pratiquer une tolérance qui devint bientôt de la complaisance. »
L’omission de la qualité d’écuyer, pendant cent ans, fait-elle perdre la noblesse dans tous les cas ? Des lettres de relief ou des lettres de nouvel anoblissement sont-elles nécessaires ?
Un certain nombre d’éléments ; non sans avoir rappelé en premier lieu qu’en France aucune loi ne s’explique clairement sur cette question.

La noblesse, que l’on appelle naturelle, qui est celle que l’on tient, par droit de naissance, de celui qui en jouissait, soit par bénéfice du prince ou de la loi, soit par une possession immémoriale, à laquelle on ne peut objecter une preuve de roture antérieure, cette noblesse, dis-je, est un droit du sang, un droit de même nature que celui de parenté. Par conséquent celui qui la possède ne peut jamais la perdre, ni l’aliéner : il ne peut pas même y renoncer par une convention particulière.

Le plus grand nombre de Jurisconsultes pense que la Noblesse d’ancienne extraction, sans principe connu, est une propriété inhérente à la race, qui contient en elle-même un caractère indélébile, et qu’altérée ou obscurcie par plusieurs degrés, elle se relève, de sa propre force, par les seules droits du sang.

Il semblerait donc que la noblesse, lorsqu’elle est certaine, et fondée soit sur un anoblissement quelconque, soit sur la possession immémoriale, ne peut s’éteindre que par une dérogeance réelle, et qu’une dérogeance, seulement présumée, n’est pas un motif suffisant pour faire déclarer roturier celui à qui elle peut être objectée.
On pourrait dire que si la possession de la qualité d’Ecuyer ou autre caractéristique de noblesse tel que Messires, Sire, Sieur et Noble ou Noble Homme, ne suffit pas, seule, pour avoir ou conserver la noblesse ; l’oubli de cette qualité ne doit pas plus suffire pour la faire perdre.
Néanmoins il est certain que ce n’est pas la qualité prise dans les actes qui confère ou conserve la noblesse, c’est la vie noble. Lorsque la noblesse est certaine, l’omission de ces qualités n’est point regardée comme une dérogeance, et qu’en de tels cas des lettres de relief ne sont pas nécessaires.
Ce n’est pas une dérogeance d’avoir omis de prendre la qualité d’écuyer ; en sorte qu’un noble, contre lequel on rapporterait des actes qu’il aurait passés sans cette qualité, ne serait pas nécessité d’obtenir des lettres de reliefs, si d’ailleurs il avait d’autres titres qui justifiassent sa noblesse.

Pourtant l’ancienne noblesse qui s’acquérait autrement que par les services militaires, surtout par le service dans les Cours, ne prenait point la qualité d’écuyer, qui était peu adéquat à son état, auquel malgré cela on n’a pu contester jamais les privilèges de la noblesse héréditaire.
Le Conseil rappelle que les «traitants», auxquels il avait été vendu la «faculté indéfinie de mal traiter les nobles», avaient pris soin de notifier plusieurs fois leur avis sur la question, et que jamais ceux-ci n’avaient pu remettre en cause le fait que l’interruption de ces qualifications de noblesse n’soit pas nuisible.

Que l’omission de la qualité de noble ou d’écuyer ou autre ne fait pas perdre la noblesse, lorsqu’elle est prouvée par titres authentiques et recevables et seulement par une possession suffisante (environ 100 ans), antérieure à l’omission, l’omission d’une qualité de noblesse ne fait perdre la noblesse, que lorsque celui qui a omis de la prendre a exercé un état incompatible avec la noblesse, mais ces états furent très différents d’une région à l’autre

En ce qui concerne la noblesse fondée sur un anoblissement certain :
Elle est imprescriptible, elle ne peut se perdre que par la dérogeance: l’absence de qualité de noblesse ne peut nullement la contrarier ; Puis fût-elle continuée pendant cent ans ou plus, il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé que ceux qui ont oublié de prendre les qualités de noble ont exercé un état compatible avec celui de la noblesse mais ces états variés d’une province à l’autre.
On peut en dire autant de la noblesse réputée d’ancienne chevalerie, quant à l’omission de qualités : il est certain qu’elle ne peut lui nuire en aucune manière. A l’égard de la dérogeance, il serait facile de prouver qu’il n’en est point qui puisse faire perdre la noblesse à un gentilhomme d’ancienne chevalerie ; Quoique également l’absence des termes nobiliaires ne nuise point, et il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé, par titres, que ceux qui ont oublié de prendre cette qualité n’ont pas cessé, pour cela, de jouir des privilèges de la noblesse ou qu’ils ont exercé un état compatible avec elle ; Parce qu’alors il est certain qu’il n’y a point eu de dérogeance.
L’omission des qualités de noblesse, continuée pendant plus de cent ans, fait perdre la noblesse ; lorsque ceux qui ne l’ont pas prise ont payé les impositions roturières sans réclamation et qu’ils auraient exercé un état compatible avec la noblesse, mais ces états variés d’une province à l’autre
En examinant les diverses études réalisées, il paraît incontestable qu’au XVIIIe siècle et avant, le terme d’écuyer reflète uniquement une qualité et se différencie des autres titres de noblesse tels que baron, vicomte, comte, marquis, prince ou duc ; cela en dépit du fait que dans bien des textes l’expression «titre d’écuyer» est de nombreuses fois employée.
Encore que nous pensons qu’en cela le mot «titre» est employé dans son sens original. Du latin «titulus» qui signifie notamment «inscription – titre d’honneur», «titre» doit être considéré alors comme une désignation honorifique, une dignité.
Le premier d’entre eux, qui semble être une évidence, est que le terme d’écuyer, à l’inverse des titres, n’avait pas d’équivalent féminin.
De plus le titre de demoiselle correspondait, pour le genre féminin, à la qualification d’écuyer, Les titres de dame ou de demoiselle, eux, ne sont plus portés aujourd’hui en France. Leur existence juridique est pourtant certaine. Demoiselle est l’équivalent féminin d’écuyer et dame celui de chevalier
Comme on peut le constater, sous-entendu ou pas, le terme d’écuyer ou celui de chevalier, restait la marque de noblesse. Le titre, quant à lui, était directement attaché à la terre, si l’on excepte au XVIIIe siècle les cas particuliers que constituent les titres à brevets.
« Ecuyer» est marque de qualité si l’on conçoit la noblesse comme étant elle-même une qualité. Or, à présent la noblesse n’est bien souvent comprise que seulement comme un titre d’honneur par lequel s’efforcent de se distinguer certains hommes des autres hommes.

NB: Selon certains auteurs la dérogeance tacite est définitive au bout de la 4ème génération

Sources

Voir aussi la rubrique Fiches pratiques de GeneaWiki (http://www.geneawiki.com)
Voir le site spécialisé AU BLASON DES ARMOIRIES ( http://www.blason-armoiries.org/)
Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France
Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842) — Paris, 1816

« LES RECEVEURS GENERAUX DES FINANCES, Dictionnaire biographique des 500 fonctionnaires banquiers »
de Pierre-François Pinaud
ECUYERS ET RECEVEURS, des guerres de religion à la révolution française
Extraits du livre «Des Qualifications nobiliaires»
de Jean-Louis de Kerstrat

LES REMARQUES SUR LA NOBLESSE » d’Antoine Maugard.

UN EDIT DU ROI (1750) PORTANT CREATION D’UNE NOBLESSE MILITAIRE
extrait de l’abrégé chronologique de L.N.H. Chérin,

. LE DICTIONNAIRE DE LA VRAIE NOBLESSE – ET DE LA FAUSSE NOBLESSE

« ANOBLISSEMENT ET REVOCATION DE NOBLESSE AUX XVIe, XVIIe et XVIIIe SIECLES » de Fulcran de Roquefeuil

« NAISSANCE DE LA NOBLESSE » de Karl Ferdinand Werner

« LA NOBLESSE AU MOYEN ÂGE, XIe-XVe siècles » de Philippe

 » LE TRAITE DE LA NOBLESSE  » deGilles-André de La Roque – Réédition de l’édition de 1678

« REMARQUES SUR LA NOBLESSE  » d’Antoine Maugard.

« QU’EST-CE QUE LA NOBLESSE, Histoire et droit » de Alain Texier.

« ABREGE CHRONOLOGIQUE D’EDITS, DECLARATIONS, RÈGLEMENTS, ARRÊTS & LETTRES PATENTES DES ROIS DE FRANCE DE LA TROISIÈME RACE, CONCERNANT LE FAIT DE NOBLESSE, PRECEDE D’UN DISCOURS SUR L’ORIGINE DE LA NOBLESSE, SES DIFFERENTES ESPÈCES, SES DROITS & PREROGATIVES, LA MANIÈRE D’EN DRESSER LES PREUVES, & LES CAUSES DE SA DECADENCE » de L.N.H. CHERIN, Paris, Royez, 1788.

 » DES QUALIFICATIONS NOBILIAIRES  » de Jean-Louis de Kerstrat
Réf. QN – 1997 – 17 x 24 cm, 78 p. – 21,34 €

« L’ANOBLISSEMENT PAR CHARGES AVANT 1789″ de François BLUCHE.

.
 

Etude de la population de Vismes

         

Population sans doubles comptes 1999 :

306

Superficie (en km2) :

13

Densité en 1999 (hab/km2) :

23

Vismes est une commune  située dans le département de
la Somme (région de Picardie).
 

La ville de Vismes appartient au canton de Gamaches dans l’arrondissement d’Abbeville. Les habitants de Vismes étaient au nombre de 306 au recensement de 1999. Sa superficie est de 13.7 km². Vismes porte le code Insee
80809 et au code postal
80140. Elle se situe géographiquement à une altitude de 80 mètres environ.


Informations administratives 

Région :

Picardie

Département :

Somme (80)

Code Insee :

80809

Code postal :

80140

Taille  (Surface, population, densité) 

Habitants en 1990:

314

Habitants en 1999:

306

Surface :

13.7 km²

Densité (en 1999):

22 h/km²

 Altitude : 80 m

Villes proches de Vismes

Ville (Dpt) 

Proximité 

 

 

 Etude sur la population de Vismes

 

Evolution de la population

 

1968

1975

1982

1990

1999

Population sans doubles comptes

395

367

326

314

306

Source :

Recensements de la population (dénombrements)

 

 

Evolution démographique

 


1962-1968


1968-1975


1975-1982


1982-1990


1990-1999

Naissances

54

45

28

17

23

Décès

30

25

16

37

29

 

 

 

 

 

Solde naturel

24

20

12

-20

-6

Solde migratoire

-41

-48

-53

8

-2

Variation totale

-17

-28

-41

-12

-8

Sources :

Recensements de la population (dénombrements)

Etat civil

 
 

Taux démographiques (moyennes annuelles)

 


1962-1968


1968-1975


1975-1982


1982-1990


1990-1999

Taux d’évolution global

-0,70 %

-1,05 %

-1,67 %

-0,47 %

-0,29 %

 - dû au solde naturel

0,99 %

0,75 %

0,49 %

-0,78 %

-0,21 %

 - dû au solde migratoire

-1,69 %

-1,80 %

-2,16 %

0,31 %

-0,07 %

 

 

 

 

 

Taux de natalité pour 1000

22,30

16,90

11,40

6,60

8,20

Taux de mortalité pour 1000

12,40

9,40

6,50

14,40

10,40

Sources :

Recensements de la population (dénombrements)

Etat civil

 
 

Evolution du nombre de logements

 

1968

1975

1982

1990

1999

Ensemble des logements

139

133

139

154

144

Résidences principales

118

107

111

113

118

Nombre moyen d’occupants des résidences principales

3,5

3,4

2,8

2,6

Résidences secondaires*

5

21

24

30

19

Logements vacants

16

5

4

11

7

* à partir de 1990, comprend les logements occasionnels

Source :

Recensements de la population (dénombrements)

 

Population active ayant un emploi 
   1999   Evolution de 
1990 à 1999   1982 à 1990 
Ensemble   116  -5%  6 % 
Hommes  69  6,2 %  -5,8 % 
Femmes  47  -17,5 %  24 % 

 

Population active ayant un emploi par statut 
   1999   Evolution de 1990 à 1999 
Salariés  80  14,2 % 
Non salariés  36  -30,8 % 
dont :        
 - Indépendants*  11  11 % 
 - Employeurs*   19    
 - Aides familiaux  6  -76,0 % 

*l’évolution
1990-1999 concerne le total des indépendants et employeurs qui étaient regroupés en 1990
 

 
 

Lieu de résidence – lieu de travail 
Actifs ayant un emploi  1999   Evolution de 1990 à 1999 
Ensemble  116  -5 % 
Travaillent et résident :       
* dans la même commune  45  -31,8 % 
 %  38,8 %  -15,2 points 
* dans 2 communes différentes :  71  26,8 % 
 - de la même unité urbaine  0 

0

 - du même département  60  27,8 % 
 - de départements différents  11  22,2 % 

 

Modes de transport 
Actifs ayant un emploi  1999  
Nombre   part 
Ensemble  116  100,0 % 
Pas de transport  26  22,4 % 
Marche à pied  1  1 % 
Un seul mode de transport :   87  75,0 % 
 - deux roues  2  1,8 % 
 - voiture particulière  85  73,4 % 
 - transport en commun  0  0,0 % 
Plusieurs modes de transport  2  1,8 % 

Sources : 
INSEE, Recensement de la population de 1990, exploitation exhaustive 
INSEE, Recensement de la population de 1999, exploitation principale 

Hommes 
âge quinquennal  population active 
population active  taux d’activité  ayant un emploi  chômeurs  taux de chômage 
15 à 19 ans  1 

7,8

1  0  0,0 
20 à 24 ans  8 

89

8  0  0,0 
25 à 29 ans  7  100,0  7  0  0,0 
30 à 34 ans  14  100,0  10  4  28,6 
35 à 39 ans  12  100,0  10  2 

16,8

40 à 44 ans  14  100,0  13  1 

7

45 à 49 ans  10  100,0  10  0  0,0 
50 à 54 ans  6  100,0  6  0  0,0 
55 à 59 ans  4 

57

3  1  25,0 
60 à 64 ans  1 

11

1  0  0,0 
65 ans ou plus  0  0,0  0  0 

0

Total  77  59,2  69  8  10,4 

sexe : Femmes 
âge quinquennal  population active 
population active  taux d’activité  ayant un emploi  chômeurs  taux de chômage 
15 à 19 ans  0  0,0  0  0 

0

20 à 24 ans  3  60,0  3  0  0,0 
25 à 29 ans  3  75,0  2  1 

33,4

30 à 34 ans  11  100,0  8  3 

27,2

35 à 39 ans  14  73,7  11  3  21,4 
40 à 44 ans  7  77,8  7  0  0,0 
45 à 49 ans  6  75,0  6  0  0,0 
50 à 54 ans  6 

66,8

6  0  0,0 
55 à 59 ans  5 

62,6

4  1  20,0 
60 à 64 ans  0  0,0  0  0 

0

65 ans ou plus  0  0,0  0  0 

0

Total  55 

44,8

47  8 

14,6

sexe : Ensemble 
âge quinquennal  population active 
population active  taux d’activité  ayant un emploi  chômeurs  taux de chômage 
15 à 19 ans  1  4,8  1  0  0,0 
20 à 24 ans  11  78,6  11  0  0,0 
25 à 29 ans  10 

91

9  1  10,0 
30 à 34 ans  25  100,0  18  7  28,0 
35 à 39 ans  26 

84

21  5  19,2 
40 à 44 ans  21 

91,2

20  1  4,8 
45 à 49 ans  16 

89

16  0  0,0 
50 à 54 ans  12  80,0  12  0  0,0 
55 à 59 ans  9  60,0  7  2  22,2 
60 à 64 ans  1  5,0  1  0  0,0 
65 ans ou plus  0  0,0  0  0 

0

Total  132  52,2  116  16 

12

.
 

Liste des Blasons

 

 Liste des Blasons

(1) Blason des Premiers Sires de Vismes et de la Maison de Saint-Valery

 *D »azur fretté d’or semé dans les claires-voies de fleurs-de-lis du même

Ou d’azur Fretté d’or au lambel de gueules de trois pendants chaque pendant chargé de trois fleurs-de-lis d’or.

(2) Blason des de Cayeux

*Parti d’or et d’azur à la croix ancrée de gueules brochant sur le tout

*Ou Parti de gueules et d’argent à la croix ancrée de l’un en l’autre

(3) Blason des de Monchy

De gueules à trois maillets d’or 2 et 1

(4) Blason de la seignerie de Vismes et des de Visme d’Hornoy

D’argent (ou d’azur) , au chevron de gueules, accompagné en chef de deux étoiles d’or et en pointe d’un croissant du même

(5) Blason des de Vismes d’Airaines-Abbeville

D’azur (alias d’argent) au chevron d’or accompagné en chef de deux étoile d’or et en pointe d’une grap de Raisin au naturel

(6) Blason des de Vismes de Laon et du 1er empire

Valery et Léon de Visme,ecuyers,Sous-préfets ,puis barons d’Empire,en 1809 et 1814

D’azur au chevron de gueules accompagné en chef de deux étoiles d’or et en pointe d’un croissant de même, au canton des Barons Sous-préfets brochant?

Jacques François Laurent de Visme chevalier d’Empire 1809

Parti le premier d’azur au chevron de gueules accompagné en chef de deux étoiles d’or et en pointe d’un croissant de même ; le deuxieme d’azur à la fasce d’or, somé d’une pyramide de gueules maçonnée de sable accostée de deux étoiles d’or accompagnée en pointe d’un mouton passant d’argent tenant une bannière de même sur le penon sur laquelle une croix de sable, champagne de gueules aux insignes des Chevaliers légionnaires et pour livrée les couleur de l’écu.

(7) blason des de Vismes de Gouy et d’Angleterre

Écartelé aux 1 et 4 d’or à trois bandes d’azur au chef du second semé de fleurs-de-lis du champ au 2 d’azur fretté d’or semé dans les claires-voies de fleurs-de-lis du même au 3 d’argent au chevron de gueules acc en chef de deux étoiles d’or et en pointe d’un croissant du même .

devismesancien1.bmpgsd.bmp  yoshita.bmpnouveau1.bmpnouveau.bmpblasonofempireofvismes.bmpnouveauvismes.bmp   

   (1)                    (2)                  (3)               (4)              (5)                (6)                (7)

 

 

Sources

 

Armorial de Rietstap

Au confin de la Picardie de Lucien Groué, éd. 1992 et Dictionnaire historique et héraldique de la noblesse française de Philippe Dayre de Mailhol (2001), page 778, (ISBN 3487112450).

 Pages 296 et suivantes dans Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie (1859) [archive]

Voire le site de Quid

Au confin de la Picardie de Lucien Groué éd.1992

John Palmer : De Vismes, a noble French family (1986)

Rolande Delguste de Vismes : De Vismes, neuf cents ans d’histoire d’un nom, 1987, éd. R. Ibrahim, (ISBN 2950186300)

De René de Belleval:

*Nobiliaire de Ponthieu Vimeu V.2 p294 (1876) -LE PONTHIEU AUX CROISADES – par M. RENÉ DE BELLEVAL – 1867 

de Philippe Dayre de Mailhol :

*Dictionnaire historique et héraldique de la noblesse française Page 778 (2001)de André François Joseph Borel d’Hauterive, Georges de Morant, Albert Révérend, Howard Horace Angerville :

*Annuaire de la noblesse de France et d’Europe (1865 et 1883)Notes d’Ernest Prarond:

*Cartulaire du comté de Ponthieu (France,1897H. LAMANT :

*Armorial général et nobiliaire français. (à partir de 1975) Page, tome, etc : 5, 154-8 Cote B.n.F. : 8° Lm1. 270TISSERON:

*Annales historiques, nobiliaires et biographiques. Paris, 1867-1908, série in-fol., t. 41-54 Page, tome, etc : 3 [G. 1145 Cote B.n.F. : G. 1143-1148 (19)Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie,Page 299(Publié en 1858)Imprimerie Lemer aîné

 

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