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Les Familles nobles du Ponthieu Vimeu

RPL: sur l’étude sur Quelques termes utilisés qualifiant les notables de Picardie
Il faut remarquer que ces qualificatifs de civilité ne furent pas utilisés dans les mêmes espaces chronologiques,ou géographiques, la société évoluant. Il faut donc ne pas hésiter à comparer.

*Discrète personne, terme surtout employé pour les bourgeois.

*honorable, fut un titre de dignité,les dignités procèdent de trois sources différentes ; le savoir, les offices (généralement ceux qui accordés la noblesse) ; des ordres qui donnent quelque titre honorable, et enfin des seigneuries (surtout dans les régions du nord). Cette troisième sorte de Dignité s’acquérait par la possession des fiefs et des justices que l’on y a attachées, dont ils ont emprunté l’usage des fiefs.
Mais également ceux qui possédent des offices qui donnés la noblesse héréditaire ou personnelle.

Simplement Ce titre, normalement attribué aux nobles, mais est devenu ” un tire de politesse décerné à celui qui détient un rang supérieur sans être encore de la noblesse , mais qui va le devenir”

*honnête, utilisé pour les bourgeois et les officiers des villes

*maître,terme qualifiant surtout les notables ayant des charges telles que notaire, avocat, juge; ou ceux ayant le savoir ou de l’argent.
Mais certains nobles furent qualifiés de maître car il exercèrent des charges qui données ce genre de titre.

NB: En picardie les nobles exerçant les charges de notaire, clerc (de notaire), greffier ne (sous certaines conditions) dérogèrent point.

*messire, Ce titre ne s’accordait qu’à la haute noblesse, dans les actes ou transactions ; et les roturiers qui l’avaient usurpé étaient recherchés et condamnés à l’amende.

*Sire,on se servait également du mot Sire, dans le même sens que seigneur et sieur, et on l’appliquait aux barons, gentilshommes, il n’y avait que certaines familles, d’une noblesse distinguée, qui pouvaient prendre le nom de Sire devant le nom de leur maison.

*noble ou noble Homme, cette qualification pouvait désigné les Bourgeois et échevins, elle n’était pas une vraie preuve de noblesse, sauf pour les régions du nord de la France, le parlement de Paris, Toulouse, et le Languedoc-Roussilon dans ces régions elle désigné la simple appartenance à la noblesse, en Normandie elle était égale à celle d’écuyer, mais seulement pour cette région.il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de la considérée comme preuve de noblesse.

*sieur, ce terme pouvait s’employé pour une personne de petite noblesse ou un vassal d’un seigneur, mais pas toujours(ceux qui avaient des fiefs non nobles l’étaient également), mais il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de le considérée comme preuve de noblesse.

*Monsieur, en moyen français, est synonyme de Monseigneur et désigne une appellation pour un évêque ; Monsieur de Paris désigne l’évêque de Paris, Monsieur de Rome désigne l’évêque de Rome, le pape, il est régulièrement utilisé pour remplacé Sieur dans le sans de la noblesse, mais se vulgarisa vers le milieu du 18ème siècle, nous retrouvons aussi nombre de bourgeois qualifier de la sorte.
*Bourgeois de… désigne les noble se faisant bourgeois des villes, ce terme en Picardie ne faissait jamais perdre la noblesse aux nobles, mais ne la céder pas non plus.

Les qualificatifs ayant pu désigner un membre de la noblesse ont été “noble, messire,Sire ” et surtout “écuyer”, mais la règle peut souffrir quelques exceptions, tel que sieur, Noble Homme …

NB:*”Messire” pouvait désigner aussi des membres du clergé.

* Attention! En Picardie les nobles pouvaient se qualifiés de bourgeois et de Maître sans déroger (cf charte des communes d’Amiens et d’Abbeville et autres…)

Etude de la dérogence dite “tacite”

Il faut remonter aux temps les plus anciens de la chevalerie pour retrouver l’origine du nom d’écuyer. il semble qu’il vient de ce que les nobles ont toujours porté les écus et les armoiries, qui sont les plus visibles marques de la noblesse, et aussi parce que les écuyers avaient soin des chevaux qui appartenaient aux chevaliers, A noter que l’écu ou bouclier, était si respecté qu’on punissait ceux qui le laissaient, et non pas ceux qui se séparaient la lance, parce que l’écu servait comme de rempart et de défense dans l’armée. L’écuyer, jeune noble faisant sa formation auprès du chevalier, le suivait dans les joutes, lui servait de second et avait la garde de son écu blasonné, de sa devise et de ses symboles.
Puis tous les gentilshommes, même chez les plus importants, en revendiqueront bientôt la qualité ainsi les plus grands seigneurs se qualifiaient tantôt écuyers, tantôt chevaliers, et que les princes de sang royal eux-mêmes ne rougissaient pas de la qualification d’écuyer
Puis la condition d’écuyer va perdre rapidement son prestige. Elle ne le récupérera que lors de la seconde moitié du XVIe siècle, moment à laquelle les qualités d’écuyer et de noble vont se voir de nouveau rattachées l’une à l’autre.
Déjà le 30 septembre 1554, un arrêt du parlement considéra la qualification d’écuyer comme caractéristique de l’état nobiliaire. Puis l’ordonnance des Etats de Blois, en mai 1579, ratifiera certainement la mutuelle dépendance de ces deux qualités Cette ordonnance fut confirmée par un édit du roi en mars 1583.
En plus de ce lien «Ecuyer-Noble», la qualification d’écuyer fut de plus subordonnée à la seule noblesse héréditaire, excluant de ses rangs la noblesse acquise dans les fonctions civiles. Au XVIIe siècle, par le développement important de la noblesse, la qualification d’écuyer se répandit.
Perdant sa signification première, la qualification d’écuyer venait à exprimer simplement la noblesse à celui qui la portait.
Le fils du plus simple secrétaire du Roi ou du plus petit officier municipal, eut désormais autant de droit à cette qualification que les descendants des races chevaleresques. Parmi les nombreuses charges et emplois attribuant la qualité d’écuyer, citons de façon non exhaustive, les gardes du corps du roi et de la reine, les gardes du château, les gendarmes et les chevau-légers, les prévosts-généraux provinciaux et particuliers, vice-baillis et vice-sénéchaux et lieutenants criminels de robe-courte, les lieutenants, assesseurs, les procureurs du roi les notaires du roi, les receveurs des finances…
La liste est longue, même si l’octroi de la qualité d’écuyer ne vaut pour la plupart que tant que l’individu est revêtu de sa charge seulement.
Au-delà de toutes considérations, les qualités d’écuyer étaient devenues, c’est sûr, la propriété de la noblesse, elles en constituaient l’un des témoignages les plus fiables.
En outre, par l’adjonction de certaines mentions, les qualifications d’écuyer étaient censées indiquer l’ancienneté de la noblesse l’extraction n’excluait néanmoins pas que la noblesse n’ait pu être remontée plus haut, mais seulement que le propriétaire n’avait pu produire de preuves plus anciennes.
Mais, devant l’importance de la signification des qualificatifs, l’on comprend parfaitement que ce fut principalement sur eux que se reposèrent, en établissant une filiation, les généalogistes lors de leurs enquêtes et de leurs recherches sur les faux nobles, tellement lors de la grande Réformation de 1668-1672, que lors de celles qui suivirent. Ainsi, pour prouver sa noblesse dans la plupart des Etats du royaume, expliquent les généalogistes, il est nécessaire de produire, sur chaque degré, des titres qui établissent la filiation et dans lesquels les sujets soient qualifiés de nobles, écuyers, chevaliers messires, Sire et et même selon certaine province de Sieur ou Noble Homme. A la fin de l’ancien Régime, la qualification d’écuyer perdit de son importance et de sa signification. En effet, l’état s’étant constitué une source de revenu non négligeable grâce aux nombreux anoblissements concédés et s’attachant de moins en moins à l’intégrité de la noblesse, «commença à pratiquer une tolérance qui devint bientôt de la complaisance. »
L’omission de la qualité d’écuyer, pendant cent ans, fait-elle perdre la noblesse dans tous les cas ? Des lettres de relief ou des lettres de nouvel anoblissement sont-elles nécessaires ?
Un certain nombre d’éléments ; non sans avoir rappelé en premier lieu qu’en France aucune loi ne s’explique clairement sur cette question.

La noblesse, que l’on appelle naturelle, qui est celle que l’on tient, par droit de naissance, de celui qui en jouissait, soit par bénéfice du prince ou de la loi, soit par une possession immémoriale, à laquelle on ne peut objecter une preuve de roture antérieure, cette noblesse, dis-je, est un droit du sang, un droit de même nature que celui de parenté. Par conséquent celui qui la possède ne peut jamais la perdre, ni l’aliéner : il ne peut pas même y renoncer par une convention particulière.

Le plus grand nombre de Jurisconsultes pense que la Noblesse d’ancienne extraction, sans principe connu, est une propriété inhérente à la race, qui contient en elle-même un caractère indélébile, et qu’altérée ou obscurcie par plusieurs degrés, elle se relève, de sa propre force, par les seules droits du sang.

Il semblerait donc que la noblesse, lorsqu’elle est certaine, et fondée soit sur un anoblissement quelconque, soit sur la possession immémoriale, ne peut s’éteindre que par une dérogeance réelle, et qu’une dérogeance, seulement présumée, n’est pas un motif suffisant pour faire déclarer roturier celui à qui elle peut être objectée.
On pourrait dire que si la possession de la qualité d’Ecuyer ou autre caractéristique de noblesse tel que Messires, Sire, Sieur et Noble ou Noble Homme, ne suffit pas, seule, pour avoir ou conserver la noblesse ; l’oubli de cette qualité ne doit pas plus suffire pour la faire perdre.
Néanmoins il est certain que ce n’est pas la qualité prise dans les actes qui confère ou conserve la noblesse, c’est la vie noble. Lorsque la noblesse est certaine, l’omission de ces qualités n’est point regardée comme une dérogeance, et qu’en de tels cas des lettres de relief ne sont pas nécessaires.
Ce n’est pas une dérogeance d’avoir omis de prendre la qualité d’écuyer ; en sorte qu’un noble, contre lequel on rapporterait des actes qu’il aurait passés sans cette qualité, ne serait pas nécessité d’obtenir des lettres de reliefs, si d’ailleurs il avait d’autres titres qui justifiassent sa noblesse.

Pourtant l’ancienne noblesse qui s’acquérait autrement que par les services militaires, surtout par le service dans les Cours, ne prenait point la qualité d’écuyer, qui était peu adéquat à son état, auquel malgré cela on n’a pu contester jamais les privilèges de la noblesse héréditaire.
Le Conseil rappelle que les «traitants», auxquels il avait été vendu la «faculté indéfinie de mal traiter les nobles», avaient pris soin de notifier plusieurs fois leur avis sur la question, et que jamais ceux-ci n’avaient pu remettre en cause le fait que l’interruption de ces qualifications de noblesse n’soit pas nuisible.

Que l’omission de la qualité de noble ou d’écuyer ou autre ne fait pas perdre la noblesse, lorsqu’elle est prouvée par titres authentiques et recevables et seulement par une possession suffisante (environ 100 ans), antérieure à l’omission, l’omission d’une qualité de noblesse ne fait perdre la noblesse, que lorsque celui qui a omis de la prendre a exercé un état incompatible avec la noblesse, mais ces états furent très différents d’une région à l’autre

En ce qui concerne la noblesse fondée sur un anoblissement certain :
Elle est imprescriptible, elle ne peut se perdre que par la dérogeance: l’absence de qualité de noblesse ne peut nullement la contrarier ; Puis fût-elle continuée pendant cent ans ou plus, il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé que ceux qui ont oublié de prendre les qualités de noble ont exercé un état compatible avec celui de la noblesse mais ces états variés d’une province à l’autre.
On peut en dire autant de la noblesse réputée d’ancienne chevalerie, quant à l’omission de qualités : il est certain qu’elle ne peut lui nuire en aucune manière. A l’égard de la dérogeance, il serait facile de prouver qu’il n’en est point qui puisse faire perdre la noblesse à un gentilhomme d’ancienne chevalerie ; Quoique également l’absence des termes nobiliaires ne nuise point, et il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé, par titres, que ceux qui ont oublié de prendre cette qualité n’ont pas cessé, pour cela, de jouir des privilèges de la noblesse ou qu’ils ont exercé un état compatible avec elle ; Parce qu’alors il est certain qu’il n’y a point eu de dérogeance.
L’omission des qualités de noblesse, continuée pendant plus de cent ans, fait perdre la noblesse ; lorsque ceux qui ne l’ont pas prise ont payé les impositions roturières sans réclamation et qu’ils auraient exercé un état compatible avec la noblesse, mais ces états variés d’une province à l’autre
En examinant les diverses études réalisées, il paraît incontestable qu’au XVIIIe siècle et avant, le terme d’écuyer reflète uniquement une qualité et se différencie des autres titres de noblesse tels que baron, vicomte, comte, marquis, prince ou duc ; cela en dépit du fait que dans bien des textes l’expression «titre d’écuyer» est de nombreuses fois employée.
Encore que nous pensons qu’en cela le mot «titre» est employé dans son sens original. Du latin «titulus» qui signifie notamment «inscription – titre d’honneur», «titre» doit être considéré alors comme une désignation honorifique, une dignité.
Le premier d’entre eux, qui semble être une évidence, est que le terme d’écuyer, à l’inverse des titres, n’avait pas d’équivalent féminin.
De plus le titre de demoiselle correspondait, pour le genre féminin, à la qualification d’écuyer, Les titres de dame ou de demoiselle, eux, ne sont plus portés aujourd’hui en France. Leur existence juridique est pourtant certaine. Demoiselle est l’équivalent féminin d’écuyer et dame celui de chevalier
Comme on peut le constater, sous-entendu ou pas, le terme d’écuyer ou celui de chevalier, restait la marque de noblesse. Le titre, quant à lui, était directement attaché à la terre, si l’on excepte au XVIIIe siècle les cas particuliers que constituent les titres à brevets.
« Ecuyer» est marque de qualité si l’on conçoit la noblesse comme étant elle-même une qualité. Or, à présent la noblesse n’est bien souvent comprise que seulement comme un titre d’honneur par lequel s’efforcent de se distinguer certains hommes des autres hommes.

NB: Selon certains auteurs la dérogeance tacite est définitive au bout de la 4ème génération

Voici la vraie liste des familles nobles du Ponthieu et du Vimeu:

Abbeville
Abraham
Acheu
Agenvillers
Aigneville
Ailly
Ainval
Airaines
Alegrin
Aoust
Argoules
Arrast
Arrest
Au-Costé
Ault
Aumale
Auxy
Avisse

B

Bacouel
Bailleul
Ballen
Baynast
Beauchamp
Beauvarlet
Becquet
Béhen
Bellangreville
Bellencourt – Bellengreville
Belleperche
Belleval
Belloy
Bernard
Bersacles
Beuzin
Biencourt
Blottefière
Bommy
Bos-Raoul
Boubers
Boufflers
Boulogne
Bourdin
Bournel
Boussart
Boutery
Bouvaincourt
Bresdoul
Brestel
Briet
Bristel
Broullart
Broutin
Buigny
Buines
Buissy
Buleux
Bus
Busserade
Bussu

C

Cacheleu
Caieu
Calonne
Cambron
Canaples
Candas
Cannesson
Carpentin
Carue
Cateux
Caumont – Cauteraine
Cayou
Cholet
Clabault
Conteville
Coppequesne
Cordier
Cornehotte
Cornu
Coulars
Cramaisnil
Crécy
Crésecques
Cromont
Croquoison

D

Damiette
Danzel
Dargnies
Descaules
Desrobert
Domart
Dominois
Doncoeur
Donqueur
Doudeauville
Doudelainville
Doullens
Dourier
Dourlens
Drucat

E

Eaucourt
Embreville
Ercourt
Esquincourt

F

Faffelin
Flexicourt
Fontaines
Forceville
Framicourt
Francières
Franqueville
Fressenneville
Fretin
Frettemeule
Friencourt
Frieucourt
Friville

G

Gaillard
Gallet
Gapennes
Gaude
Godart
Gourguechon
Gourlay
Gourle
Grambus
Grébaumaisnil
Gribauval
Groiseliers (des)
Grouches
Guébienfay
Gueschard

H

Hallencourt
Hallwin
Hamel (du)
Hantecourt
Harcelaines
Hardenthum (Anvin de)
Haterel
Haucourt
Hermant
Hesdin
Heudain
Hiermont
Hocquélus
Houdenc

J

Journe

L

L’Estoile
L’Yver
La Caucheteur
La Chaussée d’Eu
La Fresnoye
La Houssoye
Lamaurry
Lamiré
Lanbercourt
Lansseray
Laudée
Laviers
Le Bel
Le Blond
Le Boucher
Le Briois
Le Caucheteur
Le Comte
Le Cordelier
Le Fèvre
Le Fèvre de Caumartin
Le Fèvre-Caumartin
Le Flameng
Le Fournier
Le Fuzelier
Le Moictier
Le Prévost
Le Quieu
Le Roy
Le Sage
Le Vasseur
Le Ver
Lenganeur
Lenglacé
Lesperon
Lessopier
Levernot
Limeu
Lisques
Longroy
Longuecourt
Lourdel

M

Machy
Macquet
Maillefeu
Maisniel (du)
Maisnières
Maisons
Malicorne
Manessier
Mannay
Manssel
Massue
Matainneville
Matiffas
Maupin
Mautort
May
Mérèlessart
Miannay
Monchaux
Monchy
Monthomer
Montreuil
Morival
Moyenneville

N

Neuville
Nibas
Nonvillers
Nouvion
Noyelles

O

Occoches
Oisencourt
Oneux

P

Pappin
Pocholles
Polhoy
Ponches
Ponthoiles
Pont-Rémy
Postel

Q

Quesne (du)
Quesnoy (du)
Quiéret

R

Rabot
Raimbehan
Ramburelles
Rambures
Rouault
Roussel
Routier
Rue
Rumet

S

Sacquespée
Saint-Blimond
Saint-Delis
Saint-Josse
Saint-Maxent
Saint-Souplis
Sarpe
Selincourt
Sorel

T

Ternisien
Teuffles
Tillette
Tofflet
Truffier

V

Vaillant
Valanglart
Valines
Vaudricourt
Vaux
Villeroy
Vincent
Visme(s)

W
Waben
Wailly
Wierre

Y

Yaucourt

Source:

Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie – T3
Auteur: Société des antiquaires de Picardie

Revue anglo-française : destinée à recueillir toutes les données historiques et autres, se rattachant aux points de contact entre la France, l’Aquitaine et la Normandie, la Grande-Bretagne et l’Irlande / rédigée par une société de savans et de littérateurs, et publiée à Poitiers sous la direction de M. de La Fontenelle de Vaudore – 1841 (7)

Mémoires de la Société d’émulation d’Abbeville – 1889 (15)
Auteur: Société d’émulation d’Abbeville

Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume
Auteur: Nicolas Viton de Saint-Allais

Bibliothèque de l’Ecole des Chartes – 1881

Bibliothèque de l’Ecole des Chartes – 1891

Bibliothèque de l’Ecole des Chartes – 1900

Biographie universelle, ou Dictionnaire historique contenant la nécrologie des hommes célèbres de tous les pays – T 1 AA-CHA
Auteur: Charles Weiss

Biographie universelle, ou Dictionnaire historique contenant la nécrologie des hommes célèbres de tous les pays – T 1 AA-CHA
Auteur: Charles Weiss

Biographie universelle, ou Dictionnaire historique contenant la nécrologie des hommes célèbres de tous les pays – T 1 AA-CHA
Auteur: Charles Weiss

Dictionnaire topographique du département du Calvados : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / par C. Hippeau
de Borel d’Hauterive
(d’après les manuscrits de d’Hozier), Armorial de la généralité d’Amiens : Artois et Picardie,1856
Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons souveraines de l’Europe, editions de 1855,1865,1883,1914.
Lucien Groué, Au confin de la Picardie, ed.1992
Philippe Dayre de Mailhol (2001), Dictionnaire historique et héraldique de la noblesse française(ISBN 3487112450).
Marquis de Belleval
Nobiliaire de Ponthieu-Vimeu, 1861
les sceaux de Ponthieu 1861
Robert de Saint Loups, Armorial de Flandre Artois et Picardie, 1994
De Jean-Marie Wiscart, La noblesse de la Somme, 1994
De Robert Fossier Histoire de la Picardie Publié 1974 Privat,458 pages
De J. H. Willems, H. Lamant, Jean-Yves Conan Armorial français ou Répertoire alphabétique de tous les blasons et notices …Publié 1980 v.12 1980 .
la Société des antiquaires de Picardie,Mémoires Publié 1858
Pierre Paul Dubuisson, Armorial des principales maisons et familles du royaume, de Paris et de l’Île de France, Edizioni Orsini de Marco, 1757 (réimpr. 2007) (ISBN 978-88-7531-088-2)
Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines De Louis Eugène de La Gorgue-Rosny Publié 1875.
Nicolas Viton de Saint-Alias:Nobiliaire universel de France Publié en 1874
Histoire de la Picardie:de Roger Agache, André Fiette, Jacques Godard – 1988
(http://www.euraldic.com/),
l’armorial de Flandre,Artois et Picardie de Robert de Saint-loups

Auteur: Célestin Hippeau

Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. par le comte de Loisne,… , publ. par ordre du ministre de l’Instruction publique , et sous la dir. du Comité des travaux historiques
Auteur: Auguste de Loisne

Dictionnaire topographique du département de la Somme / par M. J. Garnier – t1
Auteur: Garnier, Jacques Jean Baptiste Adolphe

Dictionnaire topographique du département de la Somme / par M. J. Garnier – t1
Auteur: Garnier, Jacques Jean Baptiste Adolphe

Cartulaire du comté de Ponthieu / publié et annoté par M. Ernest Prarond
Auteur: Ernest Prarond


Au Blason des Armoiries

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de Vismes (Bibliographie)

Site spécialisé d’héraldique, de généalogie, de droit nobiliaire et féodal, d’histoire. Glossaire illustré constitué à partir d’ouvrages historiques. Armorial en ligne. Possibilité d’effectuer une recherche de blason. Forum d’entraide en ligne.

 

Ce blog représente t-il bien la famille de Vismes?

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Cette liste (incomplete) concerne les ouvrages de référence sur cette famille

Bibliothèque de l’Ecole des Chartes – 1858

Annuaire Noblesse de France – 1865
Auteur: Borel D’Hauterive

209 Inventaire sommaire série 1B t3 – AD Somme

410 Inventaire sommaire série G t5 – AD Somme

Mémoires de la Société d’émulation d’Abbeville – 1857 (9)
Auteur: Société d’émulation d’Abbeville

Bulletin de la Société de l’histoire du protestantisme français

Annuaire Noblesse de France – 1865
Auteur: Borel D’Hauterive

190 Inventaire sommaire série G t4 – AD Somme

Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume
Auteur: Nicolas Viton de Saint-Allais

Documents inédits pour servir à l’histoire de l’Agenais / publiés et annotés par Philippe Tamizey de Larroque
Auteur: Philippe Tamizey de Larroque

Recueil des travaux de la Société d’agriculture, sciences et arts d’Agen – 1875 (13)
Auteur: Société d’agriculture, sciences et arts d’Agen

210 Inventaire sommaire série E – AD Somme

224 Inventaire sommaire série E – AD Somme

224 Inventaire sommaire série E – AD Somme

Bulletin de la Société de l’histoire du protestantisme français – 1937 (34)
Auteur: Société de l’histoire du protestantisme français

La maison mortuaire de Molière : d’après des documents inédits, avec plans et dessins
Auteur: Auguste Vitu

Revue de l’Agenais : bulletin de la Société des sciences, lettres et arts d’Agen – 1883 (10)
Auteur: Académie des sciences, lettres et arts

Nobiliaire de Ponthieu et de Vimeu – T2
Auteur: René de Belleval
Dictionnaire topographique du département de la Somme / par M. J. Garnier – t1
Auteur: Garnier, Jacques Jean Baptiste Adolphe

La maison mortuaire de Molière : d’après des documents inédits, avec plans et dessins
Auteur: Auguste Vitu

Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie – 1887 (27)

Dictionnaire topographique du département de la Somme / par M. J. Garnier – t1
Auteur: Garnier, Jacques Jean Baptiste Adolphe

Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie – 1887 (27)

Cartulaire du comté de Ponthieu / publié et annoté par M. Ernest Prarond
Auteur: Ernest Prarond

120 Inventaire sommaire série 1B t1 – AD Somme

Cartulaire du comté de Ponthieu / publié et annoté par M. Ernest Prarond
Auteur: Ernest Prarond

Mémoires de la Société d’émulation d’Abbeville – 1884 (14)
Auteur: Société d’émulation d’Abbeville

45 Inventaire sommaire série 1B t1 – AD Somme

49 Inventaire sommaire série 1B t1 – AD Somme

Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume
Auteur: Nicolas Viton de Saint-Allais

Nobiliaire de Ponthieu et de Vimeu – T2
Auteur: René de Belleval

Armorial Arnaud d’Abzac
Edité par : Arnaud d’Abzac

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Petite notice sur Alphonse-Marie-Denis de Vismes, Dit de Saint-Alphonse

Alphonse-Marie-Denis de Vismes, dit de Saint-Alphonse, écuyer, né en 1746 à Paris où il est mort le 18 mai 1792, est un auteur dramatique et librettiste français.

Frère de l’homme de lettres et musicographe Devismes du Valgay, Saint-Alphonse fut officier d’artillerie, avant de devenir lecteur de cabinet du prince de Condé et directeur général des fermes.

Il occupa ses loisirs par la littérature et fut membre de l’Académie de Dijon. Il a donné à l’Académie royale de musique les Trois Âges de l’Opéra, en un acte, musique de Grétry (1778), remanié Amadis de Gaule, opéra de Quinault, réduit à trois actes (1779), l’Heureuse réconciliation (1785), Rosanie (1780), Eugénie et Linval, ou Le mauvais fils (1798).
Sources:

Rolande Delguste-Devismes: de Vismes 900 ans d’hisoire d’un nom
Ferdinand Hoefer, Nouvelle Biographie générale, t. 46, Paris, Firmin-Didot, 1866, p. 298-9.

Vida Azimi, Un modèle administratif de l’Ancien Régime : les commis de la Ferme générale et de la régie générale des aides, Paris, Editions du CNRS, 1987, 176 p.
Jean Clinquart, Les services extérieurs de la ferme générale à la fin de l’Ancien Régime. L’exemple de la direction des fermes du Hainaut, Paris, Comité pour l’histoire économique et financière de la France, 1996, 376 p.
Yves Durand, Les fermiers généraux au XVIIIe siècle, Paris, Maisonneuve et Larose, 1996, 664 p.
« Ferme générale », dans Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1878
Le dictionnaire de la musique en PDF sur editions-larousse.fr. URL accédée le 23 décembre 2008.
Le nouvel Opéra editions-linteau.com. URL accédée le 23 décembre 2008.

http://conde.ifrance.com/part2.htm

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Petite notice sur Anne-Pierre-Jacques de Vismes du Valgay

Anne-Pierre-Jacques de Vismes,écuyer sieur du Valgay (achat de la terre noble du Valgay en Normandie), né en 1745 à Paris, mort en avril 1819 à Caudebec, Normandie, est un homme de lettres et musicographe français.

« Jacques »de Vismes était sous-directeur des fermes lorsqu’il soumissionna, en septembre 1777, la régie de l’Académie royale de musique. Ses offres, qui furent acceptées, portaient qu’il donnerait un cautionnement de 500 000 francs, que la ville de Paris lui payerait une indemnité annuelle de 80 000 francs et que son privilège s’étendrait à douze années.

Entré dans l’exercice de sa concession le 1er avril 1778, il y déploya une grande activité. En moins d’un an, il reprit les principales œuvres de Lully, de Rameau et de Gluck, fit venir la première troupe de bouffons qu’on ait entendue à Paris, commença à habituer le public aux intermèdes musicaux de Paisiello, d’Anfossi et donna deux opéras de Piccinni, Roland et Atys.

La représentation de ces deux pièces fit éclater l’orage qu’avaient soulevé contre Devismes ses essais de réforme dans les abus qui viciaient l’administration. Lullistes, ramistes et gluckistes se réunirent contre la nouvelle musique, et les piccinistes, bien que soutenus par la reine, furent impuissants à garantir Devismes des attaques de ses ennemis. Aux épigrammes succédèrent les cabales; des amateurs puissants par leur richesse ou par leur position, le financier La Borde, les agents du ministre Maurepas, empiétaient sur son autorité. Lorsqu’il offrit de résilier son bail, le conseil d’État accepta sa demande .Il resta cependant administrateur, mais sous la dépendance du prévôt des marchands. Les intrigues ne cessèrent pas, et le conseil d’État, par arrêt du 17 mars 1780, lui enleva ses fonctions et retira le privilège de l’Opéra à la ville pour le rendre au roi en déclarant que Devismes « n’avait pas les connaissances requises ».

Il revint à l’Opéra en 1799, en qualité de co-administrateur. Il en devint directeur le 18 mars 1800 pour voir ses fonctions supprimées par arrêté du 28 décembre suivant. Il se retira alors en Normandie, où il mourut.

On a de lui Pasilogie, ou la Musique considérée comme langue universelle ; Paris, 1806, in-8° ; Éléonore d’Amboise, duchesse de Bretagne, roman historique, Paris, 1807, 2 vol. in-12, Recherches nouvelles sur l’origine et la destruction des pyramides d’Égypte, suivies d’une Dissertation sur la fin du globe terrestre, Paris, 1812, in-8°.

Il a donné au théâtre Montansier deux opéras-comiques, la Double récompense, Eugène et Lanval, tous deux représentés en 1800.

Il était le frère du auteur dramatique de Vismes dit de Saint-Alphonse. Sa femme, Jeanne-Hypolyte Moyroud, née vers 1767 à Lyon, a composé la musique de Praxitèle, donné à l’Opéra en 1800

Sources:

Rolande Delguste-Devismes: de Vismes 900 ans d’hisoire d’un nom
Ferdinand Hoefer, Nouvelle Biographie générale, t. 46, Paris, Firmin-Didot, 1866, p. 298-9.

http://www.theatremontansier.com/

Vida Azimi, Un modèle administratif de l’Ancien Régime : les commis de la Ferme générale et de la régie générale des aides, Paris, Editions du CNRS, 1987, 176 p.
Jean Clinquart, Les services extérieurs de la ferme générale à la fin de l’Ancien Régime. L’exemple de la direction des fermes du Hainaut, Paris, Comité pour l’histoire économique et financière de la France, 1996, 376 p.
Yves Durand, Les fermiers généraux au XVIIIe siècle, Paris, Maisonneuve et Larose, 1996, 664 p.
« Ferme générale », dans Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1878
Le dictionnaire de la musique en PDF sur editions-larousse.fr. URL accédée le 23 décembre 2008.
Le nouvel Opéra editions-linteau.com. URL accédée le 23 décembre 2008.
Tout près des étoiles sur l’Internet Movie Database
Il Fantasma dell’opera sur l’Internet Movie Database
communiqué de presse commun BnF/Opéra national de Paris

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Petite notice sur Louis-Vulfran de Vismes

Sieur Louis Vulfran de Vismes, Noble Homme (Ec) est né le 22 août 1682 à Abbeville ,dans la Somme , Picardie , FRANCE
 Petite notice sur Louis-Vulfran de Vismes dans Fiche généalogie nicole811il est Décès le 11 janvier 1767 au couvent des cordeliers à Bouthencourt les Blangy ,également dans la Somme

Armes : d azur au chevron d’or, acc en chef de 2 étoi les d argent (ou d’or) et en pointe d une grappe de raisin au naturel avec pour cimier en aigle éployé de sable, avec pour timbre une couronne de comte
 100px-Robert_de_Vismes dans Les de Vismes catholiquesil fut Notaire du Roy en la sénéchaussée de Ponthieu de 1707 à 1755, les Notaires royaux furent souvent des gentilhommes  ou furent annoblis au bout de 20 ans de service il  ne sont point sujets à la dérogeance comme les simples notaires de Picardie , mais ceux qui sont Notaires des hautes justices, et qui s’asservissent sous des seigneurs particuliers semblent déroger pour n’avoir aucun titre formé, qui est l’opinion d’Étienne Ranchin : « Quantum ad officium notariatus, non est dignitas sed munus C. fer in princ. Cod. de Serv. republi. manumite et tale officium notariatus dicitur vile officium », ce qui s’entend des Notaires communs, à la différence des Notaires royaux.
Doyen des notaires (royaux) d’Abbeville
Bailli du prieuré de St Pierre et St Paul le bailli est un officier royal d’épée (ce qui pouvait aussi anoblir), au nom duquel la justice se rendait dans l’étendue d’un certain ressort, et qui avait droit de commander la noblesse de son district, lorsqu’elle était convoquée pour l’arrière-ban. 
Mais également échevin d’Abbeville dès 1742ce mot vient du latin mérovingien scabinus (du vieux mot allemand scheben, juge, savant, ou deskafen, constituer, ordonner), titre d’un officier public .

Au Moyen Âge, c’est un magistrat chargé de la police et de la justice seigneuriale. Il est le plus souvent choisi et nommé par les grands feudataires ou élu par les bourgeois et est parfois aussi appelé consul, jurat ou capitoul.

A l’époque moderne une partie même de leurs fonctions judiciaires passa entre les mains des baillis, et dans beaucoup d’endroits les échevins ne furent plus que des officiers municipaux, conseillers du maire.
Sont  père fut le Sieur  de Visme, Jean également mentioné écuyer et Maitre
et sa mère fut Delle  Le Marchand, Anne-Françoise,il fut l’époux de Delle Marie Anne de Ribeaucourt.

Il eut de nombreux enfant Dont :

Delle de Vismes, Marie Anne Sexe: Féminin
Naissance : 17 octobre 1710 à Abbeville , 80 , Somme , Picardie , FRANCE
Décès : 11 novembre 1742 à Abbeville , 80 , Somme , Picardie , FRANCE
Inhumation : Nef de L’église de Saint Vulfran , Abbeville , 80 , Somme , Picardie , FRANCE
Mourut à 32 ans. Son acte de décès témoigne qu’elle fut inhumée dans la nef de l’église de St Vulfran « dans la communion de l’église catholique, apostolique et romaine ».
Delle de Vismes, Louise Jeanne Sexe: Féminin
Naissance : 28 décembre 1713 à Abbeville , 80 , Somme , Picardie , FRANCE
Décès : 28 janvier 1714
Inhumation : Eglise de St Vulfran D’Abbeville , Abbeville , 80 , Somme , Picardie , FRANCE
 

Sieur François Louis de VISMES Noble Homme né en 1720 à Abbeville PIcardie
A sa naissance, son père était agé de 38 ans
décédé en 1782 à Hornoy Picardie, et lui aussi fut qualifier tant tot d’écuyer et tant tot de Maitre ou de Noble Homme

.
 

Etude sur Quelques termes utilisés qualifiant les notables de Picardie

Il faut remarquer que ces qualificatifs de civilité ne furent pas utilisés dans les mêmes espaces chronologiques,ou géographiques, la société évoluant. Il faut donc ne pas hésiter à comparer.

*Discrète personne, terme surtout employé pour les bourgeois.

*honorable, fut un titre de dignité,les dignités procèdent de trois sources différentes ; le savoir, les offices (généralement ceux qui accordés la noblesse) ; des ordres qui donnent quelque titre honorable, et enfin des seigneuries (surtout dans les régions du nord). Cette troisième sorte de Dignité s’acquérait par la possession des fiefs et des justices que l’on y a attachées, dont ils ont emprunté l’usage des fiefs.
Mais également ceux qui possédent des offices qui donnés la noblesse héréditaire ou personnelle.

Simplement Ce titre, normalement attribué aux nobles, mais est devenu  » un tire de politesse décerné à celui qui détient un rang supérieur sans être encore de la noblesse , mais qui va le devenir »

*honnête, utilisé pour les bourgeois et les officiers des villes

*maître,terme qualifiant surtout les notables ayant des charges telles que notaire, avocat, juge; ou ceux ayant le savoir ou de l’argent.
Mais certains nobles furent qualifiés de maître car il exercèrent des charges qui données ce genre de titre.

NB: En picardie les nobles exerçant les charges de notaire, clerc (de notaire), greffier ne (sous certaines conditions) dérogèrent point.

*messire, Ce titre ne s’accordait qu’à la haute noblesse, dans les actes ou transactions ; et les roturiers qui l’avaient usurpé étaient recherchés et condamnés à l’amende.

*Sire,on se servait également du mot Sire, dans le même sens que seigneur et sieur, et on l’appliquait aux barons, gentilshommes, il n’y avait que certaines familles, d’une noblesse distinguée, qui pouvaient prendre le nom de Sire devant le nom de leur maison.

*noble ou noble Homme, cette qualification pouvait désigné les Bourgeois et échevins, elle n’était pas une vraie preuve de noblesse, sauf pour les régions du nord de la France, le parlement de Paris, Toulouse, et le Languedoc-Roussilon dans ces régions elle désigné la simple appartenance à la noblesse, en Normandie elle était égale à celle d’écuyer, mais seulement pour cette région.il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de la considérée comme preuve de noblesse.

*sieur, ce terme pouvait s’employé pour une personne de petite noblesse ou un vassal d’un seigneur, mais pas toujours(ceux qui avaient des fiefs non nobles l’étaient également), mais il fut tout de même demandé au généalogistes du roi de le considérée comme preuve de noblesse.

*Monsieur, en moyen français, est synonyme de Monseigneur et désigne une appellation pour un évêque ; Monsieur de Paris désigne l’évêque de Paris, Monsieur de Rome désigne l’évêque de Rome, le pape, il est régulièrement utilisé pour remplacé Sieur dans le sans de la noblesse, mais se vulgarisa vers le milieu du 18ème siècle, nous retrouvons aussi nombre de bourgeois qualifier de la sorte.
*Bourgeois de… désigne les noble se faisant bourgeois des villes, ce terme en Picardie ne faissait jamais perdre la noblesse aux nobles, mais ne la céder pas non plus.

Les qualificatifs ayant pu désigner un membre de la noblesse ont été « noble, messire,Sire  » et surtout « écuyer », mais la règle peut souffrir quelques exceptions, tel que sieur, Noble Homme …

NB:* »Messire » pouvait désigner aussi des membres du clergé.

* Attention! En Picardie les nobles pouvaient se qualifiés de bourgeois et de Maître sans déroger (cf charte des communes d’Amiens et d’Abbeville et autres…)

Etude de la dérogence dite « tacite »

Il faut remonter aux temps les plus anciens de la chevalerie pour retrouver l’origine du nom d’écuyer. il semble qu’il vient de ce que les nobles ont toujours porté les écus et les armoiries, qui sont les plus visibles marques de la noblesse, et aussi parce que les écuyers avaient soin des chevaux qui appartenaient aux chevaliers, A noter que l’écu ou bouclier, était si respecté qu’on punissait ceux qui le laissaient, et non pas ceux qui se séparaient la lance, parce que l’écu servait comme de rempart et de défense dans l’armée. L’écuyer, jeune noble faisant sa formation auprès du chevalier, le suivait dans les joutes, lui servait de second et avait la garde de son écu blasonné, de sa devise et de ses symboles.
Puis tous les gentilshommes, même chez les plus importants, en revendiqueront bientôt la qualité ainsi les plus grands seigneurs se qualifiaient tantôt écuyers, tantôt chevaliers, et que les princes de sang royal eux-mêmes ne rougissaient pas de la qualification d’écuyer
Puis la condition d’écuyer va perdre rapidement son prestige. Elle ne le récupérera que lors de la seconde moitié du XVIe siècle, moment à laquelle les qualités d’écuyer et de noble vont se voir de nouveau rattachées l’une à l’autre.
Déjà le 30 septembre 1554, un arrêt du parlement considéra la qualification d’écuyer comme caractéristique de l’état nobiliaire. Puis l’ordonnance des Etats de Blois, en mai 1579, ratifiera certainement la mutuelle dépendance de ces deux qualités Cette ordonnance fut confirmée par un édit du roi en mars 1583.
En plus de ce lien «Ecuyer-Noble», la qualification d’écuyer fut de plus subordonnée à la seule noblesse héréditaire, excluant de ses rangs la noblesse acquise dans les fonctions civiles. Au XVIIe siècle, par le développement important de la noblesse, la qualification d’écuyer se répandit.
Perdant sa signification première, la qualification d’écuyer venait à exprimer simplement la noblesse à celui qui la portait.
Le fils du plus simple secrétaire du Roi ou du plus petit officier municipal, eut désormais autant de droit à cette qualification que les descendants des races chevaleresques. Parmi les nombreuses charges et emplois attribuant la qualité d’écuyer, citons de façon non exhaustive, les gardes du corps du roi et de la reine, les gardes du château, les gendarmes et les chevau-légers, les prévosts-généraux provinciaux et particuliers, vice-baillis et vice-sénéchaux et lieutenants criminels de robe-courte, les lieutenants, assesseurs, les procureurs du roi les notaires du roi, les receveurs des finances…
La liste est longue, même si l’octroi de la qualité d’écuyer ne vaut pour la plupart que tant que l’individu est revêtu de sa charge seulement.
Au-delà de toutes considérations, les qualités d’écuyer étaient devenues, c’est sûr, la propriété de la noblesse, elles en constituaient l’un des témoignages les plus fiables.
En outre, par l’adjonction de certaines mentions, les qualifications d’écuyer étaient censées indiquer l’ancienneté de la noblesse l’extraction n’excluait néanmoins pas que la noblesse n’ait pu être remontée plus haut, mais seulement que le propriétaire n’avait pu produire de preuves plus anciennes.
Mais, devant l’importance de la signification des qualificatifs, l’on comprend parfaitement que ce fut principalement sur eux que se reposèrent, en établissant une filiation, les généalogistes lors de leurs enquêtes et de leurs recherches sur les faux nobles, tellement lors de la grande Réformation de 1668-1672, que lors de celles qui suivirent. Ainsi, pour prouver sa noblesse dans la plupart des Etats du royaume, expliquent les généalogistes, il est nécessaire de produire, sur chaque degré, des titres qui établissent la filiation et dans lesquels les sujets soient qualifiés de nobles, écuyers, chevaliers messires, Sire et et même selon certaine province de Sieur ou Noble Homme. A la fin de l’ancien Régime, la qualification d’écuyer perdit de son importance et de sa signification. En effet, l’état s’étant constitué une source de revenu non négligeable grâce aux nombreux anoblissements concédés et s’attachant de moins en moins à l’intégrité de la noblesse, «commença à pratiquer une tolérance qui devint bientôt de la complaisance. »
L’omission de la qualité d’écuyer, pendant cent ans, fait-elle perdre la noblesse dans tous les cas ? Des lettres de relief ou des lettres de nouvel anoblissement sont-elles nécessaires ?
Un certain nombre d’éléments ; non sans avoir rappelé en premier lieu qu’en France aucune loi ne s’explique clairement sur cette question.

La noblesse, que l’on appelle naturelle, qui est celle que l’on tient, par droit de naissance, de celui qui en jouissait, soit par bénéfice du prince ou de la loi, soit par une possession immémoriale, à laquelle on ne peut objecter une preuve de roture antérieure, cette noblesse, dis-je, est un droit du sang, un droit de même nature que celui de parenté. Par conséquent celui qui la possède ne peut jamais la perdre, ni l’aliéner : il ne peut pas même y renoncer par une convention particulière.

Le plus grand nombre de Jurisconsultes pense que la Noblesse d’ancienne extraction, sans principe connu, est une propriété inhérente à la race, qui contient en elle-même un caractère indélébile, et qu’altérée ou obscurcie par plusieurs degrés, elle se relève, de sa propre force, par les seules droits du sang.

Il semblerait donc que la noblesse, lorsqu’elle est certaine, et fondée soit sur un anoblissement quelconque, soit sur la possession immémoriale, ne peut s’éteindre que par une dérogeance réelle, et qu’une dérogeance, seulement présumée, n’est pas un motif suffisant pour faire déclarer roturier celui à qui elle peut être objectée.
On pourrait dire que si la possession de la qualité d’Ecuyer ou autre caractéristique de noblesse tel que Messires, Sire, Sieur et Noble ou Noble Homme, ne suffit pas, seule, pour avoir ou conserver la noblesse ; l’oubli de cette qualité ne doit pas plus suffire pour la faire perdre.
Néanmoins il est certain que ce n’est pas la qualité prise dans les actes qui confère ou conserve la noblesse, c’est la vie noble. Lorsque la noblesse est certaine, l’omission de ces qualités n’est point regardée comme une dérogeance, et qu’en de tels cas des lettres de relief ne sont pas nécessaires.
Ce n’est pas une dérogeance d’avoir omis de prendre la qualité d’écuyer ; en sorte qu’un noble, contre lequel on rapporterait des actes qu’il aurait passés sans cette qualité, ne serait pas nécessité d’obtenir des lettres de reliefs, si d’ailleurs il avait d’autres titres qui justifiassent sa noblesse.

Pourtant l’ancienne noblesse qui s’acquérait autrement que par les services militaires, surtout par le service dans les Cours, ne prenait point la qualité d’écuyer, qui était peu adéquat à son état, auquel malgré cela on n’a pu contester jamais les privilèges de la noblesse héréditaire.
Le Conseil rappelle que les «traitants», auxquels il avait été vendu la «faculté indéfinie de mal traiter les nobles», avaient pris soin de notifier plusieurs fois leur avis sur la question, et que jamais ceux-ci n’avaient pu remettre en cause le fait que l’interruption de ces qualifications de noblesse n’soit pas nuisible.

Que l’omission de la qualité de noble ou d’écuyer ou autre ne fait pas perdre la noblesse, lorsqu’elle est prouvée par titres authentiques et recevables et seulement par une possession suffisante (environ 100 ans), antérieure à l’omission, l’omission d’une qualité de noblesse ne fait perdre la noblesse, que lorsque celui qui a omis de la prendre a exercé un état incompatible avec la noblesse, mais ces états furent très différents d’une région à l’autre

En ce qui concerne la noblesse fondée sur un anoblissement certain :
Elle est imprescriptible, elle ne peut se perdre que par la dérogeance: l’absence de qualité de noblesse ne peut nullement la contrarier ; Puis fût-elle continuée pendant cent ans ou plus, il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé que ceux qui ont oublié de prendre les qualités de noble ont exercé un état compatible avec celui de la noblesse mais ces états variés d’une province à l’autre.
On peut en dire autant de la noblesse réputée d’ancienne chevalerie, quant à l’omission de qualités : il est certain qu’elle ne peut lui nuire en aucune manière. A l’égard de la dérogeance, il serait facile de prouver qu’il n’en est point qui puisse faire perdre la noblesse à un gentilhomme d’ancienne chevalerie ; Quoique également l’absence des termes nobiliaires ne nuise point, et il ne faut point de lettres de relief, lorsqu’il est prouvé, par titres, que ceux qui ont oublié de prendre cette qualité n’ont pas cessé, pour cela, de jouir des privilèges de la noblesse ou qu’ils ont exercé un état compatible avec elle ; Parce qu’alors il est certain qu’il n’y a point eu de dérogeance.
L’omission des qualités de noblesse, continuée pendant plus de cent ans, fait perdre la noblesse ; lorsque ceux qui ne l’ont pas prise ont payé les impositions roturières sans réclamation et qu’ils auraient exercé un état compatible avec la noblesse, mais ces états variés d’une province à l’autre
En examinant les diverses études réalisées, il paraît incontestable qu’au XVIIIe siècle et avant, le terme d’écuyer reflète uniquement une qualité et se différencie des autres titres de noblesse tels que baron, vicomte, comte, marquis, prince ou duc ; cela en dépit du fait que dans bien des textes l’expression «titre d’écuyer» est de nombreuses fois employée.
Encore que nous pensons qu’en cela le mot «titre» est employé dans son sens original. Du latin «titulus» qui signifie notamment «inscription – titre d’honneur», «titre» doit être considéré alors comme une désignation honorifique, une dignité.
Le premier d’entre eux, qui semble être une évidence, est que le terme d’écuyer, à l’inverse des titres, n’avait pas d’équivalent féminin.
De plus le titre de demoiselle correspondait, pour le genre féminin, à la qualification d’écuyer, Les titres de dame ou de demoiselle, eux, ne sont plus portés aujourd’hui en France. Leur existence juridique est pourtant certaine. Demoiselle est l’équivalent féminin d’écuyer et dame celui de chevalier
Comme on peut le constater, sous-entendu ou pas, le terme d’écuyer ou celui de chevalier, restait la marque de noblesse. Le titre, quant à lui, était directement attaché à la terre, si l’on excepte au XVIIIe siècle les cas particuliers que constituent les titres à brevets.
« Ecuyer» est marque de qualité si l’on conçoit la noblesse comme étant elle-même une qualité. Or, à présent la noblesse n’est bien souvent comprise que seulement comme un titre d’honneur par lequel s’efforcent de se distinguer certains hommes des autres hommes.

NB: Selon certains auteurs la dérogeance tacite est définitive au bout de la 4ème génération

Sources

Voir aussi la rubrique Fiches pratiques de GeneaWiki (http://www.geneawiki.com)
Voir le site spécialisé AU BLASON DES ARMOIRIES ( http://www.blason-armoiries.org/)
Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France
Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842) — Paris, 1816

« LES RECEVEURS GENERAUX DES FINANCES, Dictionnaire biographique des 500 fonctionnaires banquiers »
de Pierre-François Pinaud
ECUYERS ET RECEVEURS, des guerres de religion à la révolution française
Extraits du livre «Des Qualifications nobiliaires»
de Jean-Louis de Kerstrat

LES REMARQUES SUR LA NOBLESSE » d’Antoine Maugard.

UN EDIT DU ROI (1750) PORTANT CREATION D’UNE NOBLESSE MILITAIRE
extrait de l’abrégé chronologique de L.N.H. Chérin,

. LE DICTIONNAIRE DE LA VRAIE NOBLESSE – ET DE LA FAUSSE NOBLESSE

« ANOBLISSEMENT ET REVOCATION DE NOBLESSE AUX XVIe, XVIIe et XVIIIe SIECLES » de Fulcran de Roquefeuil

« NAISSANCE DE LA NOBLESSE » de Karl Ferdinand Werner

« LA NOBLESSE AU MOYEN ÂGE, XIe-XVe siècles » de Philippe

 » LE TRAITE DE LA NOBLESSE  » deGilles-André de La Roque – Réédition de l’édition de 1678

« REMARQUES SUR LA NOBLESSE  » d’Antoine Maugard.

« QU’EST-CE QUE LA NOBLESSE, Histoire et droit » de Alain Texier.

« ABREGE CHRONOLOGIQUE D’EDITS, DECLARATIONS, RÈGLEMENTS, ARRÊTS & LETTRES PATENTES DES ROIS DE FRANCE DE LA TROISIÈME RACE, CONCERNANT LE FAIT DE NOBLESSE, PRECEDE D’UN DISCOURS SUR L’ORIGINE DE LA NOBLESSE, SES DIFFERENTES ESPÈCES, SES DROITS & PREROGATIVES, LA MANIÈRE D’EN DRESSER LES PREUVES, & LES CAUSES DE SA DECADENCE » de L.N.H. CHERIN, Paris, Royez, 1788.

 » DES QUALIFICATIONS NOBILIAIRES  » de Jean-Louis de Kerstrat
Réf. QN – 1997 – 17 x 24 cm, 78 p. – 21,34 €

« L’ANOBLISSEMENT PAR CHARGES AVANT 1789″ de François BLUCHE.

.
 

Etude de la population de Vismes

         

Population sans doubles comptes 1999 :

306

Superficie (en km2) :

13

Densité en 1999 (hab/km2) :

23

Vismes est une commune  située dans le département de
la Somme (région de Picardie).
 

La ville de Vismes appartient au canton de Gamaches dans l’arrondissement d’Abbeville. Les habitants de Vismes étaient au nombre de 306 au recensement de 1999. Sa superficie est de 13.7 km². Vismes porte le code Insee
80809 et au code postal
80140. Elle se situe géographiquement à une altitude de 80 mètres environ.


Informations administratives 

Région :

Picardie

Département :

Somme (80)

Code Insee :

80809

Code postal :

80140

Taille  (Surface, population, densité) 

Habitants en 1990:

314

Habitants en 1999:

306

Surface :

13.7 km²

Densité (en 1999):

22 h/km²

 Altitude : 80 m

Villes proches de Vismes

Ville (Dpt) 

Proximité 

 

 

 Etude sur la population de Vismes

 

Evolution de la population

 

1968

1975

1982

1990

1999

Population sans doubles comptes

395

367

326

314

306

Source :

Recensements de la population (dénombrements)

 

 

Evolution démographique

 


1962-1968


1968-1975


1975-1982


1982-1990


1990-1999

Naissances

54

45

28

17

23

Décès

30

25

16

37

29

 

 

 

 

 

Solde naturel

24

20

12

-20

-6

Solde migratoire

-41

-48

-53

8

-2

Variation totale

-17

-28

-41

-12

-8

Sources :

Recensements de la population (dénombrements)

Etat civil

 
 

Taux démographiques (moyennes annuelles)

 


1962-1968


1968-1975


1975-1982


1982-1990


1990-1999

Taux d’évolution global

-0,70 %

-1,05 %

-1,67 %

-0,47 %

-0,29 %

 - dû au solde naturel

0,99 %

0,75 %

0,49 %

-0,78 %

-0,21 %

 - dû au solde migratoire

-1,69 %

-1,80 %

-2,16 %

0,31 %

-0,07 %

 

 

 

 

 

Taux de natalité pour 1000

22,30

16,90

11,40

6,60

8,20

Taux de mortalité pour 1000

12,40

9,40

6,50

14,40

10,40

Sources :

Recensements de la population (dénombrements)

Etat civil

 
 

Evolution du nombre de logements

 

1968

1975

1982

1990

1999

Ensemble des logements

139

133

139

154

144

Résidences principales

118

107

111

113

118

Nombre moyen d’occupants des résidences principales

3,5

3,4

2,8

2,6

Résidences secondaires*

5

21

24

30

19

Logements vacants

16

5

4

11

7

* à partir de 1990, comprend les logements occasionnels

Source :

Recensements de la population (dénombrements)

 

Population active ayant un emploi 
   1999   Evolution de 
1990 à 1999   1982 à 1990 
Ensemble   116  -5%  6 % 
Hommes  69  6,2 %  -5,8 % 
Femmes  47  -17,5 %  24 % 

 

Population active ayant un emploi par statut 
   1999   Evolution de 1990 à 1999 
Salariés  80  14,2 % 
Non salariés  36  -30,8 % 
dont :        
 - Indépendants*  11  11 % 
 - Employeurs*   19    
 - Aides familiaux  6  -76,0 % 

*l’évolution
1990-1999 concerne le total des indépendants et employeurs qui étaient regroupés en 1990
 

 
 

Lieu de résidence – lieu de travail 
Actifs ayant un emploi  1999   Evolution de 1990 à 1999 
Ensemble  116  -5 % 
Travaillent et résident :       
* dans la même commune  45  -31,8 % 
 %  38,8 %  -15,2 points 
* dans 2 communes différentes :  71  26,8 % 
 - de la même unité urbaine  0 

0

 - du même département  60  27,8 % 
 - de départements différents  11  22,2 % 

 

Modes de transport 
Actifs ayant un emploi  1999  
Nombre   part 
Ensemble  116  100,0 % 
Pas de transport  26  22,4 % 
Marche à pied  1  1 % 
Un seul mode de transport :   87  75,0 % 
 - deux roues  2  1,8 % 
 - voiture particulière  85  73,4 % 
 - transport en commun  0  0,0 % 
Plusieurs modes de transport  2  1,8 % 

Sources : 
INSEE, Recensement de la population de 1990, exploitation exhaustive 
INSEE, Recensement de la population de 1999, exploitation principale 

Hommes 
âge quinquennal  population active 
population active  taux d’activité  ayant un emploi  chômeurs  taux de chômage 
15 à 19 ans  1 

7,8

1  0  0,0 
20 à 24 ans  8 

89

8  0  0,0 
25 à 29 ans  7  100,0  7  0  0,0 
30 à 34 ans  14  100,0  10  4  28,6 
35 à 39 ans  12  100,0  10  2 

16,8

40 à 44 ans  14  100,0  13  1 

7

45 à 49 ans  10  100,0  10  0  0,0 
50 à 54 ans  6  100,0  6  0  0,0 
55 à 59 ans  4 

57

3  1  25,0 
60 à 64 ans  1 

11

1  0  0,0 
65 ans ou plus  0  0,0  0  0 

0

Total  77  59,2  69  8  10,4 

sexe : Femmes 
âge quinquennal  population active 
population active  taux d’activité  ayant un emploi  chômeurs  taux de chômage 
15 à 19 ans  0  0,0  0  0 

0

20 à 24 ans  3  60,0  3  0  0,0 
25 à 29 ans  3  75,0  2  1 

33,4

30 à 34 ans  11  100,0  8  3 

27,2

35 à 39 ans  14  73,7  11  3  21,4 
40 à 44 ans  7  77,8  7  0  0,0 
45 à 49 ans  6  75,0  6  0  0,0 
50 à 54 ans  6 

66,8

6  0  0,0 
55 à 59 ans  5 

62,6

4  1  20,0 
60 à 64 ans  0  0,0  0  0 

0

65 ans ou plus  0  0,0  0  0 

0

Total  55 

44,8

47  8 

14,6

sexe : Ensemble 
âge quinquennal  population active 
population active  taux d’activité  ayant un emploi  chômeurs  taux de chômage 
15 à 19 ans  1  4,8  1  0  0,0 
20 à 24 ans  11  78,6  11  0  0,0 
25 à 29 ans  10 

91

9  1  10,0 
30 à 34 ans  25  100,0  18  7  28,0 
35 à 39 ans  26 

84

21  5  19,2 
40 à 44 ans  21 

91,2

20  1  4,8 
45 à 49 ans  16 

89

16  0  0,0 
50 à 54 ans  12  80,0  12  0  0,0 
55 à 59 ans  9  60,0  7  2  22,2 
60 à 64 ans  1  5,0  1  0  0,0 
65 ans ou plus  0  0,0  0  0 

0

Total  132  52,2  116  16 

12

.
 

Liste des écuyers et chevaliers du Ponthieu et du Vimeu ayant participé aux croisades

 

ABOVAL (D’) Hugues Participe à la  troisième Croisade.   D’azur, à trois merlettes d’argent en chef.

 

AIGNEVILLE (D’) Gauthier, chevalier, croisés; il emprunte avec Pierre de Belloy et quatre autres 230 livres à Theramus Coyroli, marchand génois, sous la garantie de Mathieu de Roye. Au camp, devant Damiette, septembre 1249. (Bibl. imp., fonds latin, nouvelles. acquisitions. 1080, pièce 260, copié sur l’original de la collection Courtois.)   D’argent, à l’orle d azur.

 

AILLY (D’) Gérard, chevalier; avec Eustache de Fontaines et quatre autres, il emprunte, sous la garantie du comte de Soissons, 300 livres à Antoine de Vignole, Edmond Soldi et Salvage de Predis, marchands génois. Saint-Jean-D’acre, mai 1250. (Bibl. imp., fonds latin, nouvelle. acquisition. 1080, pièce 175, copié sur l’original. de la collection Courtois.)   De gueules, à deux branches d’alisier d’argent passées en double sautoir, au chef échiqueté d’argent et d’azur de trois traits.

 

Airaines (D’) Anselme, chevalier. Au moment de partir pour la Terre-Sainte, il donne à l’abbaye du Gard la moitié d’un manoir à Airaines, en février l231. (Arch. de l’abbaye. du Gard, A, trés. généal. de D. Villevieille, t. 1, Bibl. imp.)   D’argent, à trois fasces de gueules.

 

ALLENAY (D’) Aléaume, figure dans un acte d’emprunt de 200 marcs d’argent à Salvage Testa, citoyen génois, garanti par Jean, comte de Ponthieu. Au camp, devant Saint-Jean-D’acre, mai 1191. (Histoire d’Abbeville, par M. Louandre, t. II, p. 140, d’après le titre original. communiqué par M. Guessard, et provenant de la collection Courtois.).    

 

ARREST (D’) Hugues. Charte datée de Damiette, en 1249.   D’argent, au lion de gueules.

 

AUXY (D’) Hugues, chevalier. Il figure dans un emprunt de 180 marcs d’argent à T. de la Court, Génois, et doit en toucher 45 pour sa part; le sire de Coucy donne sa garantie. Saint-Jean-D’acre, juin 1191. (Bibl. imp., fonds latin, nouvelles. acquisition. 1080, pièce 22, d’après les origine, de la collection Courtois.) Hugues d’Auxy figure encore dans un acte par lequel Raoul, comte de Soissons, se porte garant d’une dette de 530 marcs d’argent contractée par lui et treize autres chevaliers picards envers Ostian Gaioni, Paulin Amandes, Jacques de la Court et François Pausilo, marchands génois; à Saint-Jean-D’acre, août 1191. (Origine. collection. Courtois, pub. in extenso par M. Roger, Noblesse de France aux Croisades, p. 104.) Eustache, chevalier, première croisade de saint Louis, 1267. (Hennebert, Hist. d’Artois.) Philippe, chevalier. Même croisade, 1267. (Musée de Versailles; P. Anselme, t. VIII, p. 104.)Jacques de la Court et François Pausilo, marchands génois; à Saint-Jean-D’acre, août 1191. (Origine. collection. Courtois, pub. in extenso par M. Roger, Noblesse de France aux Croisades, p. 104.) Eustache, chevalier, première croisade de saint Louis, 1267. (Hennebert, Hist. d’Artois.) Philippe, chevalier. Même croisade, 1267. (Musée de Versailles; P. Anselme, t. VIII, p. 104.)   Échiqueté d’or et de gueules

 

BACOUEL (DE) Guillaume. Le comte de Ponthieu se porte garant d’un emprunt de 200 marcs d’argent fait à Salvage Testa et ses associés, Génois, par ses amés et féaux Jean de Monsures, Regnier de Eskinecourt, Gilles de Soyecourt, Gauthier d’Occoche, Guillaume de Bacouel, Théobald de Montemare, Aléaume d’Alnet, Philippe et Simon de Sauflieu, à Saint-Jean-D’acre, mai 1191. (Hist. d’Abbeville, par M. Louandre, t. 1, p. 140, d’après l’original. de la collection. Courtois, communiqué par M. Guessard.)   De gueules ? semé de croisettes recroisettées, à deux bars adossés, brochant.

 

BAILLEUL (DE) Enguerrand, chevalier. Il donne quittance de 300 livres de petits tournois reçus du roi pour prendre part à la Croisade;  » Monsieur Joinville le compte parmi les chevaliers de l’hôtel du roi.   D’hermines, à l’écusson de gueules.

 

BELLOY (DE) Pierre, écuyer. Avec Gauthier d’Aigneville et quatre autres, il emprunte 230 livres à Teramus Coyroli, marchand génois, sous la garantie de Mathieu de Roye; au camp, devant Damiette, septembre 1249. (Bibl. imp., fonds latin, nouvelles. acquisition. 1080, pièce 260, originale. collection. Courtois.)   D’argent, à trois fasces de gueules.
BIENCOURT (DE) Humphrey ?. Avec Jean de Chambly, Robert de Longueval, Renaud de Tramecourt, Hugues d’Auxy, Jean de Raineval, Nicolas Cossart, Asselin de Louvencourt, Pons d’Anvin, Simon de Wignacourt, Humbert de La Grange, Hugues du Sart, Guillaume de Gaudechart et Robert d’Abancourt, il emprunte à Ostian Gaioni, Paulin Amandei, Jacques de La Court et François Pausilo, Génois, 539 marcs d’argent, Raoul, comte de Soissons, se substitue à eux et endosse leur créance, parce que ces chevaliers lui ont cédé des joyaux d’or et d’argent, des armes et des livres qu’ils avaient acquis à Acre; Saint-Jean-D’acre, août 1191. (Orig. collection. Courtois; pub. par Roger, Noblesse de France aux Croisades, p. 104.) Humphrey de Biencourt avait fait, avec deux autres, un emprunt particulier à T. de la Court, de 40 marcs d’argent, devant Saint-Jean-D’acre, juin 1191. (Bibl. imp., fonds latin, nouvelle. acquisition. n° 1080, pièce 21. – Musée de Versailles.)   De sable, au lion d’argent, armé, lampassé et couronné d’or.

 

BOUFFRERS (DE) Henry, chevalier. Sixième Croisade, 1248. (Musée de Versailles, P. Anselme, t. V, p. 78.)   D’argent, à trois molettes d’éperon de gueules, accompagnées de neuf croisettes recroisettées de gueules, 3, 3 et 3.

 

BOULAINVILLIERS (DE) Aléaume, écuyer. Simon de L’Etoile, Raoul du Mesnil, Guillaume Le Roy, Raoul Cannesson et Jean de La Haye, écuyers, empruntent, sous la garantie de Marie, comtesse de Ponthieu, 120 livres tournois à Theramo Coyroli, Andriolo Honesto et leurs associés, Génois. A Césarée, en juillet 1252, (Bibl. imp., fonds latin, nouvelle. acquisition. 1080, pièce 95, original. collection. Courtois.)   Fascé d’argent et de gueules de six pièces.
BOURNEL Enguerrand, chevalier. Il emprunte à André Grilli, Génois, 300 livres, avec trois autres, sous la garantie de Gaucher de Châtillon; Damiette, août 1249. (Collection. Courtois, originale. )   D’argent, à l’écusson de gueules, à l’orle de huit perroquets de sinople, becqués et membrés de gueules.
BOUTERY seigneur de Mareuil, de l’an 1199, confirmant une donation faite par son père à Vironchaux, vers 1188, deuxième Croisade. (Cartulaire. de Valoires, n° 193.)   D’argent, à trois bouteilles d’azur.
BUS (DU) Régnier, écuyer, Simon de Lancry, Enguerrand de Grouches, Guillaume Le Boucher, Jean Gourle et Gilles Clément, tous écuyers, empruntent 120 livres tournois à Theramo Coyroli, Andriolo Honesto et leurs associés, Génois, sous la garantie de leur dame et maîtresse, Marie, comtesse de Ponthieu; Césarée, juillet 1251. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 162, d’après. l’original. de la collection. Courtois, communiqué par M. Guessard.)   D’azur, au chevron d’argent chargé de trois trèfles de sable et accompagné de trois molettes d’éperon d’or.
CAMPDAVAINE Hugues, chevalier, seigneur de Beauval. Etant sur le point de partir pour la Terre-Sainte, il donne à l’église de Saint-Sulpice, hors le château de Doullens, pour son anniversaire, ce qu’il avait au moulin appelé Barthélemy le Molinier, en 1219. (Archives. de l’abbaye. de Corbie)   D’azur, à une gerbe d’avoine d’or.
CANCHY (DE) chevalier, en 1190, troisième Croisade. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 139.)   Coupé de sable sur or à trois lions de l’un à l’autre?
CANNESSON Raoul, écuyer, emprunte avec cinq autres, 120 livres tournois à Theramo Coyroli et Andriolo Honesti, Génois, sous la garantie de Marie, comtesse de Ponthieu; Césarée, juillet 1251.   D’azur, à trois couronnes ducales d’or.
CAUMONT (DE) Guy, chevalier,.   De gueules, semé de croix recroisettées au pied fiché d’or, à trois molettes d’éperon, de même.
CAYEUX (DE) Anseau, chevalier. Il était au nombre des chevaliers qui assistèrent à la prise de Constantinople en 1202.  » En 1237, il fut créé régent de l’Empire:  » Le Baron de la Terre firent baille et garde de l’empire un vaillant homme qui avait le nom Anseau. » ( Musée de Versailles.) Eustache, chevalier. Il prit part à la Croisade des Albigeois et fut tué devant Toulouse, en 1218.  » Au passage d’un petit pont, don Eustache de Caux reçut un coup, dont il ne put se relever, d’une lance de frêne à pennon de diverses couleurs, et il ne se trouvait point là de prêtre pour l’assister, le confesser, ni lui donner de pénitence. Quand les Français l’ont vu frapper, ils s’en vont tous l’aider … ce que pleurent ceux de l’host, c’est celui qu’ont tué les routiers, car c’était un puissant et éminent personnage. Ses hommes font transporter son corps dans son pays, où il sera enterré avec honneur.  » (Histoire de la croisade contre les Albigeois, écrite en vers provençaux par un contemporain, pub. par Fauriel, p. 135, collection. des documents inédits.)   Parti d’or et d’azur, à la croix ancrée de gueules.

 

Cholet BEAURAIN DE LA TOUR (DU)   cf plus bas
CHOLET DE BEAURAIN (DU)   cf en bas
CHOlET DE BEAURAIN Robert, chevalier. Etant de retour de Jérusalem, il fait un accord avec l’abbaye de Dommartin, en 1155. (Cartulaire. de Dommartin, pièce 628.) Hugues, premier échevin de la ville d’Abbeville; il assiste à la troisième Croisade. (Louandre, Histoire d’Abbeville, t. l, p. 139.) Eustache, chevalier, tué en 1167.   De gueules au sautoir d’or cantonné de quatre croisettes d’argent ou De sinople fretté d’or
     
CLEMENT   cf en Bas
CLÉMENT Gilles, écuyer, emprunte, avec cinq autres (voir du Bus), à Theramo Coyroly et Andriolo Honesti, Génois, 120 livres tournois, sous la garantie de Marie, comtesse de Ponthieu; Césarée, juillet 1251. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 162, d’après l’orig. de la collection, Courtois, communiqué par M. Guessard.)   D’azur à trois clefs d’or
CRÊSECQUES (DE) Robert, chevalier, tué en Palestine, en 1249. Jean, chevalier, maréchal de l’armée de Hongrie, tué à Nicopolis, en 1396 (Généa1. de la famille.)   D’azur, à deux tierces d’or, au chef aussi d’or.
     
DOMART (DE) Gauthier, chevalier, , assiste à la journée d’Antioche, le 28 juin 1098. (Guillaume de Tyr, liv. VI, p. 263, Historiens des Croisades, pub. par l’Institut; Bongars.) Bernard, chevalier. Première Croisade, 1098. (Bongars.) Anseau, chevalier, accompagne le comte de Nevers, en Hongrie, et assiste à la bataille de Nicopolis, en 1390. (Arch. de la Côte-d’Or, Froissart, pub. par Buchou, t. III, p. 229, note 1re.)   D’argent, au chevron de gueules, accompagné de trois merlettes de sable.
DOMART EN PONTHIEU (DE)   cf en Haut
     
DOMPIERRE (DE) Baudouin. Charte d’Acre, 1250. (Mss. de dom Grenier, Bibl. imp.)   D’argent à trois chevrons de gueules
DOURS (DE) Guy, sire, chevalier. Sur le point de partir pour la Terre-Sainte, en 1l98, il confirme aux religieux de Molesmes, demeurant sur l’Authie, tout ce qu’ils tenaient de ses ancêtres ou de ses vassaux dans son fief, en dîmes, moulin, prés et viviers. (Arch. de l’abb. de Molesmes, Trés. généal. de D. Villevieille, vol. 35, Bibl. imp.)   D’argent au lion de gueules Ou D’azur au chef d’or au lion de gueules brochant sur le tout
ESQUINCOURT (D’) Régnier de Esquincourt, et huit autres, avaient emprunté 200 marcs d’argent à Salvage Testa, Génois; Jean, comte de Ponthieu, se porte leur garant (voyez Allenay et Bacouel), en mai 1291. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. I, p. 140, d’après l’original. de la collection, Courtois, communiqué par M. Guessard.)   De gueules, à trois tours d’or.
FLOURIE Robert, jadis maire de Blangy, au moment de partir pour la Terre-Sainte, donne à l’abbaye de Sery une demi-livre de poivre de rente annuelle à recevoir de la personne qui occupe sa maison à Blangy, en 1220. (Hist. de l’abbaye. de Sery, par dom Sauvage, p. 237, aux Mss. de la Bibl. imp.)   D’azur à trois roses d’or?

 

FONTAINES (DE) Aléaume, chevalier, troisième Croisade. (Musée de Versailles.) Raoul, chevalier, assiste au siége d’Antioche en 1098. (Guillaume de Tyr, liv. VI, p. 240.) Eustache, chevalier. Avec Girard d’Ailly et quatre autres, il emprunte à Antoine de Vignolo, Aymon Soldi et Salvaggio de Predio, Génois, 300 livres sous la garantie du comte de Soissons, Saint-Jean-d’Acre, mai 1250. (Bibl. imp., lat., nouv. acq. 1080, pièce 175, collect. Courtois.)   D’or à trois écussons de vair.
DE FONTAINE SUR SOMME   CF en Haut
     
FRANQUEVILLE (DE) Jean, troisième Croisade   D’argent à trois forêts de gueules, au lambel d’azur en chef.
SALEZ FRENCQ (DE) Thomas Salez, chevalier, dit l’Assotté, déclare qu’ayant pris la croix, il vend à l’abbaye de Saint-Saulve, moyennant 20 livres, tout le droit qu’il avait sur la grange possédée par l’abbaye à Frencq; mai 1248. (Arch. de l’abbaye. de Saint-Saulve, trés. généal. de D. Villevieille, t. XLI.)   D’argent à la croix ancrée d’azur
GOURLÉ Jean, écuyer, avec Gilles Clément, Régnier du Bus, Simon de Lunery, Enguerrand de Grouches et Guillaume Le Boucher, aussi écuyers, emprunte 120 livres tournois à Theramo Coyroli et Andriolo Honesti, Génois, sous la garantie de Marie, comtesse de Ponthieu; Césarée, juillet 1251. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 162, original. de la collection. Courtois, communiqué par M. Guessard.)   D’argent à la croix ancrée de sable.
GROUCHES (DE) Enguerrand, écuyer   D’or, à trois fasces de gueules.
LA CHAUSSÉE(DE) Guillaume   D’azur semé de croissants d’argent à trois besants d’or.
LA HAYE (DE) Jean, écuyer,    
LANCRY (DE) Simon, écuyer, avec Enguerrand de Grouches, Guillaume Le Boucher, Jean Gourle, Régnier du Bus et Gilles Clément, aussi écuyers, emprunte à Theramo Coyroli et Andriolo Honesti, Génois, 120 livres tournois sous la garantie de Marie, comtesse de Ponthieu : Césarée, juillet 1251. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1. p. 162, charte communiqué. par M. Guessard, collection. Courtois.)   D’or à trois ancres de sable.
LE BOUCHER Guillaume, écuyer..   d’or au sautoir engrêlé de sable, cantonné de quatre aiglettes de même; ou d’azur à la fasce d’or surmontée de deux roses et accompagnée en pointe d’une épine, le tout d’argent.
     
LE ROY Guillaume, écuyer   Tiercé en fasce, au 1 d’or au lion léopardé de gueules, au 2 de sinople et au 3 d’hermines.

 

MORIVAL (DE) Pierre, chevalier, fait une donation de terres à l’abbaye de Sery au moment de partir pour la croisade, en 1191. (Trés. généal. de D. Villevieille, au cab. des titres, Bibl. imp.)    
MUSNIER Philippe, dit, figure dans le même emprunt que Théobald de Monthomer (voir à ce nom), emprunt garanti par Jean, comte de Ponthieu. Saint-Jean-d’Acre, mai 1191. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 140, d’après l’orig. comm. par M. Guessard.)   De sinople au lion d’or lampassé de gueules au chef de sable ch de trois hermines passantes d’argent
NEMPONT Robert, sire, chevalier, fait une donation à l’église de Dommartin, avant de partir pour la Terre-Sainte, août 1248. (Cartul. de Dommartin, n » 288.)    
NOUVION (DE) MGR de Nouvion assiste à la troisième Croisade, en 1190. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 139.)   D’azur, à trois aigles éployées d’or.
NOYELLES (DE) Guy, chevalier ; sur sa demande et celle d’Hugues Le Ver, de Robert de Saint-Riquier et de Raoul de Vismes, Jean, comte de Ponthieu, se porte garant des dettes contractées par les croisés de la commune d’Abbeville: Saint-Jean-D’acre, juin 1191. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 140, d’après l’original. communiqué. par M. Guessard, collection. Courtois.). Guy de Noyelles, autrement dit Guy de Ponthieu, sire de Noyelles et de Maisnières, était le frère puîné de Jean, comte de Ponthieu.   D’or à trois bandes d’azur.
OCCOCHES (D’) Gauthier, figure avec neuf autres dans une charte de Jean, comte de Ponthieu, qui garantit l’emprunt de 200 marcs d’argent fait par eux à Salvage Testa; Saint-Jean-D’acre, mai 1191. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 140; d’après l’originale. communiqué. par M. Guessard.)   D’argent à la fasce de gueules surmontée de trois coqs de sable, membrés, becqués, crêtes et barbelés de gueules.
OISENCOURT (D’) Hugues, chevalier, vend à l’église de Dommartin une rente de quatre setiers de blé et quatre setiers d’avoine pour mettre à exécution le vœu qu’il a fait d’aller en Terre-Sainte, juin 1248. (Cartulaire. de Dommartin, nO i85.)    
PAN (DE) Arnould, fait son testament avant de partir pour la croisade.   De gueules à la fasce d’argent ch d’un lion léopardé du champ et acc de trois besants du second
PONCHES (DE) Odon, chevalier, fait une vente à l’église de Dommartin pour accomplir son vœu d’aller à la croisade, août 1248. (Cartulaire. de Dommartin, n° 500.)   D’argent à huit perroquets de sinople, becqués et membrés de gueules, mis en orle.
PONTHIEU (DE) Guy II, comte, se croisa avec Louis le Jeune, et mourut de maladie en 1147 à Éphèse. Il y fut enterré dans l’église.  » En la cité de Éphèse, un des barons de France qui estoit moult bons chevaliers, li quens Guiz de Pontif, accoucha malade et fu morz, enterré fu en une des eles de la mestre yglise.  » (Guillaume de Tyr, liv. XVI, p. 746.) Musée de Versailles. Jean, comte, tué au siége de Ptolémaïs en 1191. (P. Anselme, t. l, p. 301.) Guillaume II, comte, prend part à la croisade contre les Albigeois, en 1210. (P. Anselme, t. III, p. 302.)   D’or à trois bandes d’azur.
MONTREUIL DE PONTHIEU (DE)   cf en Haut
FRESTEL DE MONTREUIL (DU)   D’azur au chevron acc en chef de deux roses et en pointe d’un croissant le tout d’or[
     
RAMBURES (DE)Jean, chevalier, assiste .comme témoin à l’emprunt de 25 marcs d’argent fait par Poucet d’Anvin à T. de La Court, Génois, au camp, devant Saint-Jean-D’acre en juin 1191. (Origal. archives. de M. le baron d’Anvin de Hardeuthun.) André, chevalier. Étant sur le point de partir, par ordre du roi, pour l’expédition contre les Albigeois où il y avait des dangers à courir, il donne à l’abbaye de Sery cinq journaux de terre dans sa couture de Cannessart, octobre 1221. (Cartul. de Sery, Trés. généal. de D. Villevieille, vol. 74, au cab. des titres, Bibl. imp.)   D’or à trois fasces de gueules.
     
RUE ou LA RUE (DE) Jean, écuyer, emprunte, avec quatre autres, 200 livres à Battista de Mogio, Génois, sous la garantie du roi de Navarre: Ascalon, octave de l’Épiphanie, 1240. (Bibl. imp., lat., nouvelle. acquisition. 1080, pièce 228.)   D’argent à trois fasces de gueules.
SAINT-HILAIRE (DE) André, chevalier, fait une vente à l’église de Dommartin, avant de partir pour la croisade, juillet 1248. (Cartulaire. de Dommartin, p. 291.)    
SAINT-RIQUIER (DE) Robert, chevalier. Sur sa demande et sur celle de Raoul de Visme, de Hugues Le Ver et de Guy de Noyelles, Jean, comte de Ponthieu, garantit l’emprunt de 200 livres tournois fait à Salvaggio Testa, Génois, par les croisés de la commune d’Abbeville, au camp, devant St-Jean-d’Acre, juin 1191, (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. I, p. 140, d’après l’orig. comm. par M. Guessard.)   D’azur semé de fleurs de lys d’or, au chef d’argent
SAINT-VALERY (DE) Gautier et Bernard, chevaliers, vont à la première croisade et assistent tous deux au siége de Nicée. (Raoul de Caen, Orderic Vital.) Musée de Versailles, pour Bernard seulement. Bernard, chevalier, assiste à la troisième croisade, en 1190. (P. Anselme.)   D’azur fretté d’argent, semé de fleurs de lys d’or.
     
TORTEFONTAINE (DE) Jean, chevalier, fait une donation à l’abbaye de Dommartin, avant de partir pour la Terre-Sainte, juillet 1248. (Cartulaire. de Dommartin, n° 566.)    
VISME(S) (DE) Raoul, chevalier. Sur sa demande et sur celle de Robert de Saint-Riquier, de Hugues Le Ver et de Guy de Noyelles, Jean, comte de Ponthieu, garantit l’emprunt de 200 livres tournois fait à Salvage Testa, Génois, par les croisés de la commune d’Abbeville, au camp devant Saint-Jean-D’acre, juin 1191. (Louandre, Hist. d’Abbeville, t. 1, p. 140, d’après l’original. communiqué. par M. Guessard.) Raoul et Guillaume, chevaliers, assistent à la cinquième croisade, en 1215. (Trés. généa1. de D. Villevieille, au cab. des titres, Bibl. imp.) Odon, chevalier; emprunte avec quatre antres 240 livres tournois à Battista de Mogio, Génois, sous la garantie du roi de Navarre. Ascalon, janvier 1240. (Bibl. Imp., lat., nouvelles. acquisition. 1080, pièce 225~)   D’azur fretté d’or, semé de fleurs de lys d’or.
DE VISMES (DU FRESTEL…)   cf en haut
     
YAUCOURT (D’) Mathieu, chevalier. Il figure avec cinq compagnons parmi vingt et un chevaliers et écuyers qui, avec soixante-dix-sept compagnons, louent à André Pignolo et Franceschini Spirolo, Vénitiens, patrons du vaisseau la Sainte-Croix, leur vaisseau, pour les transporter à Toulon, ou dans un autre port, moyennant 1,600 livres tournois; Constantinople, mai 1205. (Orig. de la collect. Courtois, publ. par M. Roger, Noblesse de France aux croisades, p. 101.) Thomas et Thibaut, écuyers. Regnier d’Yaucourt, chevalier, engage, en juin 1239, son fief de Beauflos pour 25 livres à l’abbaye de Saint-Riquier, afin de pouvoir ‘envoyer en Terre-Sainte ses frères, Thomas et Thibaut : ceux-ci ratifient, au mois de juillet suivant, l’engagement pris par leur frère. (Cartul. de l’abb. de Saint-Riquier, Trés. généal. de D. Villevieille, vol. XCIII, au cab. des titres, bibl. imp.)   D’or à trois aigles de sable, becqués et membrés de gueules.

 

Sources

  • de Borel d’Hauterive
    • (d’après les manuscrits de d’Hozier), Armorial de la généralité d’Amiens : Artois et Picardie,1856
    • Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons souveraines de l’Europe, editions de 1855,1865,1883,1914.
  • Lucien Groué, Au confin de la Picardie, ed.1992
  • Philippe Dayre de Mailhol (2001), Dictionnaire historique et héraldique de la noblesse française(ISBN 3487112450).
  • Marquis de Belleval
    • Nobiliaire de Ponthieu-Vimeu, 1861
    • les sceaux de Ponthieu 1861
  • Robert de Saint Loups, Armorial de Flandre Artois et Picardie, 1994
  • De Jean-Marie Wiscart, La noblesse de la Somme, 1994
  • De Robert Fossier Histoire de la Picardie Publié 1974 Privat,458 pages
  • De J. H. Willems, H. Lamant, Jean-Yves Conan Armorial français ou Répertoire alphabétique de tous les blasons et notices …Publié 1980 v.12 1980 .
  • la Société des antiquaires de Picardie,Mémoires Publié 1858
  • Pierre Paul Dubuisson, Armorial des principales maisons et familles du royaume, de Paris et de l’Île de France, Edizioni Orsini de Marco, 1757 (réimpr. 2007) (ISBN 978-88-7531-088-2)
  • Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines De Louis Eugène de La Gorgue-Rosny Publié 1875.
  • Nicolas Viton de Saint-Alias:Nobiliaire universel de France Publié en 1874
  • Histoire de la Picardie:de Roger Agache, André Fiette, Jacques Godard – 1988
  • (http://www.euraldic.com/),
  • l’armorial de Flandre,Artois et Picardie de Robert de Saint-loups
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